Ne peut s'interroger sur le sens de l'univers que celui qui est capable de s'étonner devant la marche des événements.
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient [...] â–º Lire la suite
Féconder le passé en engendrant l'avenir, tel est le sens du présent.
L'homme évolue en sens inverse du lingot d'or. Il se dévalue avec les années.
La religion en tant que source de consolation est un obstacle à la véritable foi, et en ce sens l'athéisme est une purification.
Qu'appelle-t-on sens commun ? Le sens que chacun de nous pense avoir tout seul.
Le bon sens sans éducation vaut mieux que l'éducation sans bon sens.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
La poésie est aussi réflexion sur le sens puisque c'est l'écoute des intuitions, des pensées, des valeurs qui affleure le poème.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
L'énoncé d'un fait serait : celle que j'aime n'est pas avec moi, alors je me sens seul... Un seul être vous manque et tout est dépeuplé est l'art de dire immensément.
Je ne suis pas prisonnier de l'Histoire. Je ne dois pas y chercher le sens de ma destinée.
Plus tout ce qui m'entoure est beau, plus je me sens misérable.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
Le sens de l'émerveillement est un gage de bonheur car la vie, pour peu qu'on sache lui forcer la main, ne refuse jamais à l'homme les occasions de s'émerveiller.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Je n'ai aucune autre vocation dans la vie que de m'approcher du sens caché des choses et de le restituer.
Même si l'on ne croit pas en Dieu, on doit tout de même croire en quelque chose qui donne du sens à la vie, et façonne notre vision du monde. Et une telle croyance est éminemment religieuse.
Il faut que soient préservés des pans entiers du monde à l'écart du mouvement précipité de l'histoire. Que les gens vivent en marge, au bon sens du terme. On peut être très heureux au bord du chemin. A condition de n'y être pas seul, de faire bloc.
L'amour n'a pas de sens s'il n'est pas partagé.
Si vous avez une grande ambition, faites le plus grand pas possible dans le sens de sa réalisation. Si c'est un tout petit pas, ne vous inquiétez pas, car c'est probablement le plus grand qu'il vous est possible de faire pour le moment.
Il n'aime pas seulement ses plats. Sa présence lui procure la sensation d'être relié à la vie.
Si chaque collaborateur connaît le sens et l'utilité de sa mission, se voit fixer des objectifs ambitieux mais réalistes, dispose d'un juste niveau d'autonomie, bénéficie de retours positifs sur son travail, ne se sent pas méprisé, n'a pas le sentiment [...] â–º Lire la suite
Le sentiment du sentiment est déjà sensation - sensation de la sensation - et ainsi de suite.
Le bon sens vaut mieux que la chance.
Deux choses me paraissent stupides : les cieux étoilés infinis et le sens du bien et du mal chez l'homme.
Bonheur : sensation de bien-être qui peut conduire à l'imprudence. Si vous nagez dans le bonheur, soyez prudent, restez là où vous avez pied.
Au théâtre, tout bruit qu'il entend est interprété par l'auteur dans un sens favorable. Et même quand il n'entend rien, il est satisfait.
Malheur aux faiseurs de traductions littérales, qui en traduisant chaque parole énervent le sens ! C'est bien là qu'on peut dire que la lettre tue, et que l'esprit vivifie.
Un discours est recevable dès l'intant qu'il produit un sens du monde pour celui qui l'énonce.
J'écris de moins en moins mon chagrin mais en un sens il est plus fort, passé au rang de l'éternel, depuis que je ne l'écris plus.