Ce que j'aime dans les photographies, c'est qu'elles capturent un moment disparu pour toujours, impossible à reproduire.
Que le Seigneur notre Dieu nous prépare pour chaque événement, puis vient la vie ou la mort - ce n'est pas une grande affaire.
Il y a des choses qu'on est longtemps sans se dire, mais quand une fois elles sont dites, on ne cesse jamais de les répéter.
Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d'oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Discrètes par nature et par position, elles manient avec une incroyable dextérité la grande arme de la dissimulation ; elles sondent l'âme d'autrui et retiennent leurs propres secrets, si bien que nul ne suppose qu'elles ont des secrets !
La pintade ne peut pas disparaître dans un tas de feuilles sans être vue par ses soeurs.
Ne réorganisez jamais sauf pour une bonne raison. Mais si cela fait un moment que vous ne l'avez pas fait, c'est une bonne raison.
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] â–º Lire la suite
La mort est la solution à tous les problèmes. Pas d'homme, pas de problème.
Le regard est le fruit le plus lourd et secret Que la chose ait mûri en son été aveugle Toute beauté n'étant qu'une attente comblée Après laquelle la seule mort est désirable.
Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...
Les choses n'ont pas besoin d'être vraies, du moment qu'elles en ont l'air.
A partir du moment où on incarne une idée par une femme, autant qu'elle ait des seins, et de beaux seins !
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
La télé, c'est à ça qu'elle sert : devant toutes ces horreurs, guerres, crashes, meurtres, les familles s'estiment un peu heureuses au fond, et elles font taire, elles rentrent leurs petites rancoeurs.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
La mort engloutit l'homme, elle n'engloutit pas son nom et sa réputation.
Crise d'adolescence : en réalité, le seul moment où l'homme, ayant mesuré son destin, est tenté d'aller jusqu'au bout de ses pensées.
Le plus beau moment de l'amour, c'est quand on monte l'escalier.
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
La Littérature est comme le phosphore : elle brille le plus au moment où elle tente de mourir.
La mort est le regret de la vie.
Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n'en prend pas garde, elles se mondialisent.
Sans la mort quels terribles combats entre ceux qui ne mourraient plus et ceux qui grandissent, avides de terres et de liberté.
Y'a pire que la mort qui vient, c'est l'amour qui ne vient jamais.
Mais tout change sans cesse en nous comme hors de nous ; même les paroles que je prononce en ce moment me changent.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
Le temps passe et la mort vient.
Faire pipi dehors est une des joies de la vie à la campagne, un vrai moment de poésie.