Un être n'est jamais aimé que pour l'idée qu'un autre se fait de lui.
Je ne pense pas être un poète... Un poète, ça vole quand même un peu plus haut que moi... Je ne suis pas poète. J'aurais aimé l'être comme Verlaine.
Le communisme n'est pas un état de choses qu'il convient d'établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu'elles existent actuellement.
Eduquer c'est à la fois conduire un enfant à l'autonomie intellectuelle, l'éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu' il observerait passivement, mais l'ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
Décrire un personnage, c'est un peu lui donner la vie.
Adieu, dit le mourant au miroir qu'on lui tend, nous ne nous verrons plus.
La réalité ne pardonne pas une seule erreur à la théorie.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
L'homme ne perd jamais ce besoin de chercher hors de lui des responsables à ses infortunes.
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
Une loi ne peut pourra jamais obliger un homme à m'aimer, mais il est important qu'elle lui interdise de me lyncher.
Tout homme qui a des rapports sexuels avec deux femmes à la foi risque la syphilis même si les deux femmes lui sont fidèles, car toute attitude libertine incite spontanément cette maladie.
Quand un ami vous prend une maîtresse, il ne faut pas se brouiller complètement avec lui, afin de le connaître encore à l'époque où on lui en sera reconnaissant.
Quand, en ce monde, un homme a quelque chose à dire, la difficulté n'est pas de le lui faire dire, mais de l'empêcher de le dire trop souvent.
Celui qui peut dire combien il aime n'a qu'une petite ardeur.
L'insomniaque rêve d'une défaillance de la conscience qui lui permettrait de dormir comme l'acrobate rêve d'une défaillance de la pesanteur qui lui permettrait de ne jamais retomber.
Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Juppé ? Qu'est-ce qu'il a à voir avec Nicolas Sarkozy? Lui est très, très froid. Il n'attire pas les gens, les amis, les électeurs éventuels...
Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.
- Stefan pourquoi est-ce que tu as envoyé Damon m'aider à ta place ? - J'ai envoyé Damon parce que ces derniers temps c'est comme s'il pouvait passer à travers toi en un seul mot, ce que je n'arrive plus à [...] â–º Lire la suite
La musique est l'expression de l'idéal artistique le plus élevé ; réflexion des Harmonies Célestes, elle place l'homme directement devant les mystères les plus profonds de la vie.
L'univers nous appartient dans la proportion où nous lui appartenons.
Combien mérite de mépris et de haine tout homme qui abuse, pour le malheur du genre humain, du génie et des talents que lui donna la nature !
Dieu se réserve à lui seul les choses d'en haut ; il partage avec vous les choses d'en bas.
Une pensée est une idée de passage.
Nul obstacle n'inquiète l'amour, nul effort ne l'épouvante; il tente plus qu'il ne peut, car il ne connaît rien d'impossible. L'amour croit en sa force, et que tous les succès lui sont assurés.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
Quand un homme est amoureux, il ne lui vient pas à l'idée que la femme ne s'en est pas aperçu : il croit l'avoir dit nettement par un ton de voix, un frôlement de main.
La nature ne produit rien de beau, rien de laid, la nature, bonne fille, produit. C'est l'homme qui décide, en fonction de critères qui peuvent varier selon son humeur et les époques, ce qui autour de lui est beau ou laid.