J'ai toujours trouvé triste le moment d'aller dormir. Pour moi, ça ressemble à une fin. Une journée plus une journée, ça fait une année. Après ça fait 10 ans. C'est triste.
Un poète est plus proche de la mort que de la philosophie, plus près de la souffrance que de l'intellect, plus près du sang que de l'encre.
À l'instant où chacun de nous refuse de faire le mal, il fait reculer celui qui le commet.
Si deux personnes s'aiment, il ne peut y avoir de fin heureuse.
Le comédien, on vient le chercher en voiture, on lui dit où aller et quoi faire... Cela ne me plaît pas. Même si ça flatte l'ego!
Si tu veux aller vite, marche seul ; mais si tu veux aller loin, marchons ensemble.
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
Monter, descendre, aller, venir, tant fait l'homme qu'à la fin il disparaît.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Quand le mort repose, laisse reposer sa mémoire.
Qui a le droit avec soi peut aller le front haut.
Être l'homme le plus riche du cimetière ne m'intéresse pas... Aller au lit en se disant qu'on a fait quelque chose de magnifique... C'est ce qui m'importe.
La vieillesse est la vaseline de la crédulité. Quand la mort frappe à sa porte, le scepticisme saute par la fenêtre.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
Quand on est en péril de mort toutes les armes sont bonnes pour se défendre.
C'est le mois de la patience, et la récompense de la patience est le Paradis. C'est le mois du don. C'est un mois dans lequel les ressources du croyant augmentent. Un mois dont le début est miséricorde, dont le milieu est pardon et la fin affranchissement du feu de l'Enfer.
Tout homme qui marche agonise ; la mort suit l'homme comme sa silhouette.
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas la mort que je crains, c'est de mourir.
- Pourquoi avoir été aussi agressive avec moi depuis le début ? - Mais enfin, vous n'avez jamais compris que je vous aimais ?
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
C'est ça la perspective du lycée : on ne monte pas pour aller en haut, on monte pour rester en bas.
- Hé, vous êtes des services secrets n'est ce pas ? - Non, j'attends seulement le sénateur. - Ah, vous attendez le sénateur... Ah pour une réponse, ça c'est trouvé, ha ha... merde... et moi j'attends qu'il y ait du soleil !
Il est bien rare qu'un vivant soit à la hauteur du mort qu'il fera.
Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
Depuis deux mille ans, Jésus se venge sur nous de n'être pas mort sur un canapé.
La violence n'est pas la seule solution pour faire tomber quelqu'un.
Nous ne voulons plus travailler au spectacle de la fin du monde, mais à la fin du monde du spectacle.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.