Il y a des boniches dans tous les milieux... c'est une mentalité, la boniche... ce n'est pas un état.
L'anarchie économique de la société capitaliste telle qu'elle existe aujourd'hui est, à mon avis, la véritable source du mal.
Etre pauvre, c'est être étranger dans son propre pays, c'est participer d'une culture radicalement différente de celle qui domine la société normale.
Nous vivons dans une époque qui place le courage moral au dessus du courage physique.
Le véritable esprit consiste à en faire venir aux autres.
La laïcité signifie que dans la société nous sommes définis par notre citoyenneté, et en aucun cas par notre religion.
Deux choses remplissent mon esprit d'une admiration et d'un respect incessants : le ciel étoilé au dessus de moi et la loi morale en moi.
Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant ?
Trois facultés sont dites essentielles au développement de la mentalité : l'observation, la concentration, l'action.
Je considère l'amour comme l'unique attitude digne de la vie de l'homme.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
La maman est aux anges par définition, attitude que personne ne peut critiquer.
L'état de réflexion est un état contre nature et que l'homme qui médite est un animal dépravé...
Un acteur avance en état de cécité avec son metteur en scène. ...C'est le metteur en scène qui voit, et l'acteur qui avance sans voir, mais en croyant.
L'état politique est vis-à-vis de la société civile dans un rapport aussi spiritualiste que le ciel par rapport à la terre.
Se mettre aux genoux d'une femme, c'est une attitude qui frappe toujours et qui n'est point du tout indifférente : si elle prouve du respect, elle met en même temps à portée d'en manquer.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
On hait toujours ses ennemis, à quelques état de faiblesse qu'ils soient réduits.
Le pauvre esprit qui lamente et soupire - Et en pleurant tâche à vous faire rire.
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
La notion essentielle d'une société capitaliste... est la coopération volontaire, l'échange volontaire. La notion essentielle d'une société socialiste est la force.
Il est aisé de tromper les plus habiles, en leur proposant des choses qui passent leur esprit et qui intéressent leur coeur.
Le Canada anglais doit comprendre d'une façon très claire que quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement.
Si l'on ressent de l'amour, c'est sûrement parce qu'on est entouré d'un véritable esprit de paix à la fois familial, serein et fraternel.
Une langue contient non seulement une forme d'éducation, de culture, mais aussi des éléments constitutifs d'une société : gestion des émotions, code de politesse.
Il faut se mettre dans une attitude de réceptivité, recevoir les dons et les beautés de la vie avec humilité, gratitude et jubilation.
Dans chaque feu il y a un esprit ; Chacun est enveloppé dans ce qui le brûle.
Toute cité est un état d'âme.
Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures.