Si vous n'avez pas d'ennemi, le mieux c'est d'en créer un.
La richesse des êtres humains tient à leur dualité, à leurs contradictions.
- Il est à mourir d'ennui ! - Pourtant vous avez l'air sur la même longueur d'onde... - Mais... je suis à mourir d'ennui !
Au centre de votre être, vous avez la réponse ; vous savez qui vous êtes et vous savez ce que vous voulez.
Il faut arrêter de voir la couleur de la peau. Je crois que c'est le moyen le plus puissant de changer les mentalités et les comportements. Je devais arrêter de me voir d'une manière aussi limitée. J'ai commencé à faire [...] â–º Lire la suite
Il en est qui, pour avoir vu à découvert les parties secrètes de l'objet aimé, ont été pris d'hésitation au moment le plus vif de leurs transports.
Les gouvernements ont tendance à ne pas résoudre les problèmes, seulement à les réorganiser.
Pour créer des besoins, il faut attiser la jalousie, la douleur, l'inassouvissement.
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] â–º Lire la suite
Faites attention à ce que vous demandez car lorsque vous priez pour la pluie, vous devez également faire face à la boue.
Les païens ont divinisé la vie et les chrétiens ont divinisé la mort.
Les taxis de la Marne ont fait la guerre, alors je rigole quand je vois un taxi parisien qui a peur d'aller en banlieue !
Celui qui est amené à légiférer doit le faire sans a priori, sans céder à tel ou tel lobby, tout en comprenant bien l'ensemble des enjeux en présence, et sans carcan idéologique étouffant.
Je vais faire trente cocus d'un seul coup : je vais coucher avec ma femme.
Si vous avez perdu au tiercé, vengez-vous. Mangez du cheval.
Il est plus aisé de dire des choses nouvelles que de concilier celles qui ont été dites.
Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise. La pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.
Les fables de Jean de La Fontaine qu'on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d'orthographe, comme s'ils étaient allés à l'école.
Le mal qui est dans le monde vient toujours de l'ignorance, et les bonnes intentions peuvent faire autant de mal que la malveillance, si elles manquent de compréhension.
Les filles menacent toujours les mères parce qu'elles ont un corps de femme.
Un dilettante s'amuse à découvrir ce qu'il pourrait faire s'il savait le faire.
Les hommes ont peur de la mort, comme les enfants du noir ; chez les enfants cette peur est due aux histoires qu'on leur raconte, chez les hommes aussi.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
Voilà donc le beau miracle de votre civilisation ! De l'amour vous avez fait une affaire ordinaire.
Pour la grande, l'immense majorité des créateurs, il y a une volonté évidente de se survivre, ou de faire survivre ce que l'on a devant soi.
Les belles oeuvres sont filles de leur forme, qui naît avant elles.
Je sais toujours que les gens sont aimables, approuva l'hôtesse, quand ils enveloppent leur chewing-gum dans du papier avant de le jeter.
Il y a là une tentative qui a déjà été faite plusieurs fois par plusieurs grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d'avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique. [...] On a déjà [...] â–º Lire la suite
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
Je voyais autour de moi les individus s'abimer dans la médiocrité, vieillir en se résignant, abandonner un à un les élans de leur jeunesse pour les marais du fonctionnariat conjugal.