Je suis comme un cafard. Vous n'arriverez jamais à vous débarrasser de moi.
Ma vérité - ce que je crois - est qu'il n'y a pas de réponses ici et, si vous cherchez des réponses, vous feriez mieux de bien choisir la question.
Je voyage beaucoup. Si vous regardez ma valise, tout est extrêmement bien emballé et plié; Les personnes qui voyagent avec moi sont impressionnées par mon organisation. Certains me qualifieraient de maniaque pour cela.
J'ai personnellement toujours voté pour la peine de morte parce que je crois que les gens qui se préparent à prendre la vie des autres gens remettent en cause leur propre droit à la vie.
J'étais une personnalité avant de devenir une personne - je suis simple, complexe, généreuse, égoïste, peu attrayante, belle, paresseuse et motivée.
Dans ce moment de panique, je n'ai peur que de ceux qui ont peur.
Il y a des choses qui me donnent envie de grimacer, l'injustice en premier lieu. Mais je voudrais vraiment que les gens me croient, mon sourire est sincère. J'ai beaucoup de collègues qui trafiquent les leurs. Le mien vient du coeur.
Seule allongée dans mon lit, je ne me sens que rarement seule, car mon imagination remplit d'elle-même mes yeux rêveurs d'aventures et de plaisirs.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Je me suis toujours méfié des miroirs, mais je ne me suis pas privé de les consulter, et l'on en trouvera les renversements dans mes gravures.
S'il est vrai que je suis poète par la grâce de Dieu - ou du diable -, je le suis aussi par la grâce de la technique et de l'effort.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
On m'a volé mes rêves et moi je vole ceux d'une autre...
Quand les gens disent : « La vie est belle », je réponds : « Non, la vie est une série de moments désastreux, de moments douloureux, de moments inattendus et de choses qui vous briseront le coeur. Et entre ces moments, c'est là que vous savourez, savourez, savourez.
C'est difficile de vous dire comment je vais. Il y a une ligne que je m'efforce de suivre, mais tout autour de cette ligne je dessine intérieurement des cercles et des méandres.
Moi j'ai vécu, j'ai vraiment vécu ma vie, j'ai fais des erreurs, j'ai été anéanti, j'ai touché le fond. Je sais ce que c'est d'être brisé. Mais j'ai aussi connu de grandes joies, j'ai connu la passion, j'ai connu le [...] â–º Lire la suite
Un philanthrope, je sais ce que c'est ; c'est un monsieur qui aime les hommes.
Personne ne pouvait comprendre le lien entre moi et mon frère. J'ai lutté pour comprendre les forces qui conduisaient son âme dans une direction et la mienne dans une autre.
A l'impossible je suis tenu.
Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
Ce qui m'intéresse chez une femme, c'est ce que je n'ose pas lui demander.
L'égalité des sexes est acquise en droit. Certains hommes s'étonnent encore que les femmes exercent les mêmes fonctions qu'eux, mais je suppose que c'est par modestie.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi. Le moi cause les malheurs et les chagrins.
Clay Regazzoni... Un bon équipier, l'un des meilleurs que j'ai eus. Je ne savais jamais ce qu'il faisait...
J'ai plein de pommes et de poires, mais je n'ai envie que de coings.
Je ne m'attarde pas à penser à mes titres et rôles; Je fais juste ce qui me semble bien.
Je suis la manivelle des pauvres : je leur remonte le moral.
Pour celui qui dit, « Je ne crains pas l'eau, » les vagues que le vent excite ne sont qu'une écume blanche.
Les hommes politiques me font peur. Ils peuvent se planter, et dire l'inverse la semaine d'après ! C'est des gens qui foutent les jetons. Comment ils osent faire ça, je ne sais pas.
J'ai passé les quatorze premières années de ma vie à croire que mes looks étaient hideux. L'adolescence est douloureuse pour tout le monde, je sais, mais la mienne était complètement bizarre.
Je ne vis que pour les 400 mètres d'une course, tout le reste m'est égal... car pendant ces 10 secondes... je suis libre !