C'est un phénomène classique que la déchéance des études s'accompagne de l'inflation des diplômes et des titres.
C'est avec l'idée des droits que les hommes ont défini ce qu'étaient la licence et la tyrannie.
Quand les ignares diplômés prolifèrent, la bêtise fleurit joyeusement.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
L'écrivain qui possède le don de création possède quelque chose qu'il ne maîtrise pas toujours, quelque chose qui parfois, agit et décide étrangement par lui-même.
La mémoire est la faculté qui veut se souvenir.
Danbury n'était pas une prison, c'était l'école du crime. J'y suis rentré avec un baccalauréat en marijuana, j'en suis sorti avec un doctorat en cocaïne.
Le poisson est un animal dont la croissance est excessivement rapide entre le moment où il est pris et le moment où le pêcheur en fait la description à ses amis.
Les choses sont comme les êtres, on peut toujours en y mettant le prix les posséder.
L'homme ne connaît pas le prix des plaisirs de la vie avant d'en avoir éprouvé les malheurs.
Bien sûr, j'adore Vincit Omnia ; est incommensurablement au-dessus de toute ambition, plus précieuse que la richesse, plus noble que le nom. Il ne connaît pas la vie qui ne la connaît pas : il n'a pas ressenti la plus haute faculté de l'âme qui n'en a pas joui.
Notre jeunesse, c'est notre avenir ! Plusieurs mesures fortes annoncées: division par 3 du prix d'un repas en resto U pour les boursiers, gel des droits d'inscription pour la 2ème année consécutive. Nous poursuivons le travail pour réduire encore davantage le coût de la rentrée !
Pour les médecins, il faut éviter à tout prix d'avoir à reconnaître que Rivière ait pu jouer une comédie, simuler un délire dont i n'était pas l'aveugle instrument mais l'auteur, le metteur en scène et l'acteur ; sinon, c'est tout le personnage du fou-délirant qui s'écroule.
Il nous faut être animé par la soif de comprendre et de progresser. La sagesse ne s'obtient qu'aux prix d'une ardeur sans faille, d'une lutte acharnée pour approcher la vérité.
Le prix de l'homme baisse quand il n'a plus l'usage de sa liberté.
Vouloir sauver sa patrie au prix de l'âme, c'est les perdre toutes les deux.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
Nous devons le prix de nos plus belles minutes à leur évanescence...
C'est un don du Seigneur qu'une femme silencieuse et sans prix est la femme bien élevée.
Quand la vie ne tient qu'à un fil, c'est fou le prix du fil !
Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules [...]
-Tout le monde fait des erreurs et je suis en train de payer le prix de la votre.
Si ton ami ne te dis pas la vérité, paie ton ennemi au prix fort pour qu'il te la dise.
Un silence abrupt au milieu d'une conversation nous ramène soudain à l'essentiel : il nous révèle de quel prix nous devons payer l'invention de la parole.
Il y a dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan. L'invocation à Dieu, ou spiritualité, est un désir de monter en grade ; celle de Satan, ou animalité, est une joie de descendre.
Un être humain privé de la faculté d'avoir un impact significatif sur le monde cesse d'exister.
Je ne crois pas en Dieu, Pasquier, mais le Christ est la plus belle oeuvre de l'humanité. Des millions et des millions d'hommes ont mis des milliers d'années pour faire un Dieu, pour composer, de tous leurs rêves et de toutes leurs espérances, un Dieu. C'est un phénomène respectable.
Ce n'est que dans les romans que l'on sait comment les choses arrivent, et c'est bien pour ça qu'on donne des prix à ceux qui les écrivent.
Le mystère et la déception ne sont pas absolument indispensables à la croissance de l'amour, mais ils en sont, très souvent, ses puissants auxiliaires.
Un bon film c'est celui qui vaut le prix du ticket, du restaurant et de la baby-sitter.
L'ennui avec les choses d'autrefois, c'est qu'elles se vendent au prix d'aujourd'hui.