Si le malade meurt, c'est le médecin qui l'a tué ; s'il guérit, ce sont les saints qui l'ont sauvé.
Il est deux femmes qu'il faut saluer avec un infini respect : la vierge volontaire et la mère de famille accomplie.
A force d'être malade on finit par devenir un bon médecin.
Il n'y a point naturellement pour l'homme de médecin plus sûr que son propre appétit.
Un médecin qui vous guérit par une ordonnance vous donne une rechute par sa note d'honoraires.
Nul ne guérit de son enfance.
Il soigne son style mais il ne le guérit pas.
Elle tombait malade pour que mon père s'occupe d'elle, collectionnait les maux comme d'autres les pays exotiques pour devenir enfin visible.
- Personne ne rigole plus, ils ont tous peur de moi ici - Et à ton avis, pourquoi ? - Peut-être parce que... je suis pas un bon malade. Un malade qui fait plaisir, un malade qui leur permet de croire [...] â–º Lire la suite
Un esprit joyeux évite et guérit toutes les souffrances mentales et physiques.
On ne guérit jamais complètement, quand on a écrit. On n'en est jamais quitte avec ce poison.
Il est statistiquement prouvé que sur dix personnes atteintes de bronchite, une seule va chez son médecin et les neuf autres dans une salle de spectacle.
On guérit par ce en quoi on croit.
Les vicieux du siècle en sont comme les saints ; il faut cent ans pour les canoniser.
Même le pire médecin en laisse à tuer plus qu'il n'en tue.
Être aimé ne guérit pas, de rien, soulage peut-être, quand aimer nous porte tant, au contraire.
Le malade est plus reconnaissant à la médecine qui le guérit qu'au conseil qui le préserve.
Le temps est le médecin de l'âme.
Au fond quand on y pense, un type qui doit être vachement frustré, c'est le type qui a réalisé le plancher de la chapelle Sixtine...
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
Les textes saints se sont trompés : il est bon - il est même excellent - que l'homme soit seul, mais il n'est pas assez sage pour chercher son vrai bonheur.
Les bêtes savent quand on est malade : elles fuient.
On ne guérit pas les plaies en les léchant avec une langue de bois.
On ne guérit jamais de son enfance. On peut l'analyser, prendre un peu de distance, pardonner. Les émotions demeurent. Enfouies, mais entières.
C'est la nature qui guérit les malades.
Détache la ceinture à la belle étrangère, Et la vierge en ses bras devient épouse et mère.
Le malheur d'autrui ne guérit pas une peine.
On n'a pas le droit de mourir vieux, malade ou noyé parce que c'est dégoûtant pour les autres.
Un peu d'albumine, de sucre, d'arythmie cardiaque, n'empêche pas la vie de continuer normale pour celui qui ne s'en aperçoit même pas, alors que seul le médecin y voit la prophétie de catastrophes.
Dieu nous préserve des saints !
Si le destin doit vous guérir, appelez le médecin ou ne l'appelez pas, vous guérirez.