Il n'est de médecine qui guérisse ce que ne guérit pas le bonheur.
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
Le bonheur n'attire pas la sympathie.
Si les hommes avaient mis le bonheur au-dessus de tout, ils seraient restés poissons ou même moins.
Le bonheur n'est pas un objectif, c'est un sous-produit.
Le travail c'est bien une maladie, puisqu'il y a une médecine du travail !
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Nul ne peut s'emparer de la foudre dans le ciel, et nul ne peut s'approprier le bonheur de l'autre au moment de l'abandon.
La vie est une longue blessure qui s'endort rarement et ne guérit jamais.
C'est le pire des égoïsmes, cette stupide quête de l'amour.
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
A force de plaisirs notre bonheur s'abîme.
Le bonheur ne dépend pas des choses extérieures, mais de la façon dont nous les voyons.
Quelques médecins portent si loin la circonspection que, pour ne pas s'exposer à tuer leurs malades, ils s'abstiennent de leur prescrire aucun remède curatif, et n'ordonnent que ce qui ne peut leur faire ni bien ni mal.
Il n'y a point de remède contre un mal accompli.
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
La recherche du bonheur est la recherche de nous-mêmes. Le bonheur est différent pour chacun de nous ; il est différent comme les vocations : identique et uniforme, il serait sa propre négation.
Le bonheur est né de l'altruisme et le malheur de l'égoïsme.
Le travail produit un grand apaisement et c'est peut-être la forme de bonheur qui est la moins vulnérable.
Un couple qui fonde une famille est la forme de bonheur la plus pure que nous puissions vivre.
La médecine n'a de certain que les espoirs trompeurs qu'elle nous donne.
Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s'ignorent et que nous ignorons.
Ce n'est pas à la possession des biens qu'est attaché le bonheur, mais à la faculté d'en jouir. Le bonheur n'est qu'une aptitude.
Le bonheur dont on se souvient est souvent un bonheur perdu.
L'amitié sait compatir sans bassesse, aider sans perfidie et se réjouir du bonheur d'autrui.
Le temps guérit tout, règle nos problèmes, ceux-là surtout qui paraissent insolubles.
Sans le pardon de nos fautes et de celles de nos proches autant que de celles de nos ennemis, l'avenir n'a pas la moindre chance d'approcher l'idée du bonheur véritable, à jamais perdu parmi tant d'autres illusions.
Vivre sans bonheur et n'en point dépérir, voilà une occupation, presque une profession.
Le bonheur c'est le sourire du coeur.
L'âme vile est enflée d'orgueil dans la prospérité et abattue dans l'adversité.
Ce n'est pas faux de dire que le temps guérit toutes les blessures, au niveau physique la guérison commence instantanément et c'est notre corps qui fait le travail. Mais lorsqu'il s'agit des relations humaines certaines blessures se cicatrisent en une [...] â–º Lire la suite