La civilisation, c'est essayer de mourir le plus facilement possible.
La vie est belle lorsqu'on embrasse une fille. Mais d'un autre côté, la vie est dégueulasse. Il y a trop de mensonges dans le quotidien. Alors, il faut savourer chaque baiser, l'étirer, le prolonger, le goûter le plus longtemps possible !
Je suis très fier d'être noir, mais noir n'est pas tout ce que je suis. C'est mon passé culturel, ma constitution génétique, mais ce n'est pas tout ce que je suis et ce n'est pas non plus la base à partir de laquelle je réponds à toutes les questions.
Je ne veux pas qu'on tire des règles à partir des méthodes des autres. On peut les observer, mais surtout pas les copier.
Parfait est ce qui est naturel ou réel ; c'est la beauté.
Nous aurions pu aussi aller sur le Web, mais il n'est pas encore possible de le faire. Il faut choisir, régler les montures. Nous ne sommes pas des épiciers !
La véritable amitié n'est possible qu'avec une femme. Avec les hommes, c'est compliqué. Et puis les langues vont bon train quand un homme et une femme sont amis.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
Un monde qui ne peut pas être aimé à en mourir - de la même façon qu'un homme aime une femme - représente seulement l'intérêt et l'obligation au travail.
Racisme, esclavagisme, sexisme : chaque fois, la victime a d'abord été dépouillée de sa pleine humanité pour être mieux avilie.
Je ne sais pas d'autre moyen de juger de l'avenir qu'à partir du passé.
A la première fissure dans l'idéal, tout le réel s'y engouffre.
Il y a tellement de choses que je voudrais faire, je voudrais prendre l'avion pendant des heures et ne pas stresser de ne pas pouvoir joindre mon médecin. Ouais, partir en partir en voyage avec mon sac à dos et [...] ► Lire la suite
La civilisation ne consiste pas à multiplier les besoins mais à les réduire volontairement, délibérément. Cela seul amène le vrai bonheur.
Si j'ai l'occasion, j'aimerais mieux mourir de mon vivant !
Toute notre humanité dépend de la reconnaissance de l'humanité chez les autres.
Vivez comme si vous deviez mourir demain, apprenez comme si vous deviez vivre toujours.
Travailler durement, vivre durement, mourir durement et aller en enfer après, ce serait vraiment trop dur.
La gauche a commencé à prendre l'eau à partir du moment où le monde ouvrier a disparu.
Après tout, pourquoi n'y aurait-il pas autant d'art possible dans la laideur que dans la beauté ?
Si nous mangeons plus de poulet et moins de boeuf, c'est aussi parce que nous commençons à rejeter les formes de viande qui nous rappellent trop que nous mangeons un animal mort. Moins il y a de sang, mieux c'est. [...] ► Lire la suite
Aider quelqu'un à mourir, c'est mourir un peu. Beaucoup.
La femme est un certain animal difficile à connaître.
Demain sera ce que nous en ferons ; aucun sort ne nous a été jeté qui nous rendrait incapables de produire une humanité pacifié. Encore faut-il qu'elle soit sincèrement et unanimement désirée.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
Il y a deux façons de vivre au jour le jour : l'une qui conduit à Dieu, et l'autre à mourir étonné.
L'art s'adresse toujours en l'homme à une part civilisée, même si cette civilisation est encore primitive aux yeux de celles qui suivent.
Nous ne sommes nous qu'aux yeux des autres et c'est à partir du regard des autres que nous nous assumons comme nous-mêmes.
Pour tous ceux qui sentent profondément et qui ont conscience de l'inextricable labyrinthe de la pensée humaine il n'y a qu'une seule réponse possible : une tendresse ironique, et le silence.
Quand je pense à un film, j'essaye toujours de partir d'un problème réel, qui pourrait également être traité de façon dramatique
Comédien, c'est un métier qui s'apprend à partir de soi-même. Ca a un nom de maladie : égocentrisme.