La mer, c'est une chose d'une monotonie formidable, une chose qui efface tout.
L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde.
Le fleuve le plus abondant ne peut ajouter une goutte d'eau à un vase déjà plein.
Commets trois fois un péché et tu finiras par croire qu'il est licite.
Celui qui, lorsque le Bouddha protecteur des hommes est là, rend hommage à un autre maître, est pareil à celui qui, sur le bord d'un fleuve aux eaux pures, creuse un puits rempli d'eau saumâtre.
C'était la forêt qui regardait.Elle regardait cette ville insolente qui lui avait pris sa place au bord du fleuve, et trois milles d'arbres gigantesques. Tout Wood'stown était fait avec sa vie à elle.
Il y a une marée dans les affaires des hommes. Prise dans son flux, elle porte au succès. Mais si l'on manque sa chance, le grand voyage de la vie s'échoue misérablement sur le sable. Or, aujourd'hui, nous sommes à [...] ► Lire la suite
Je ne peux pas vivre sur une île de prospérité quand je suis entouré d'un océan de misère.
L'oubli est un gigantesque océan sur lequel navigue un seul navire, qui est la mémoire.
Même la gloire du fleuve s'achève à la mer.