Supprimer les gages du péché n'est jamais une perte, ni pour l'intéressé, ni pour la société ; c'est du bénéfice pur.
Dieu commande à l'homme de pardonner, mais en prescrivant à la société de punir.
Elle pensait que l'occasion faisait le péché, et ne savait pas que le péché forge l'occasion.
Si la société les maltraite, les jeunes sont une proie facile pour les fondamentalistes.
Internet accélère l'avènement de la société de marché, avec une poussée violente de concurrence et de compétition.
Dieu lui-même n'est pas sans péché puisqu'il a créé le monde.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
Les Hippies sont ou restent conditionnés par les mécanismes fondamentaux de cette société. Leur asocialité est communautaire, tribale. Quant à la régression et à l'infantilité, qui font le charme séraphique et triomphant des communautés hippies, inutile de dire qu'elles ne [...] â–º Lire la suite
La société de consommation porte mal son nom, car un con ne fait généralement pas de sommation avant de dire une connerie en société.
Le plaisir que donnent l'alcool, la viande, les femmes, c'est délivrance pour ceux qui savent, péché mortel pour les non-initiés.
Tout est plus facile à dire dans une cuisine, tout y est nuancé par cette intention du partage, un appétit fait de la sève même des choses.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
Même dans une société éclairée, les tabous nuisent aux causes qu'ils prétendent servir. Car ils provoquent des peurs et les peurs induisent des comportements irrationnels, y compris en politique.
Ce qui est formule-choc aujourd'hui a des chances d'être banalité demain : ne faut-il pas que la société renouvelle régulièrement son stock d'idées reçues ?
Un critique, ce n'est jamais qu'un individu qui a des goûts personnels.
On dirait que l'idée de plaisir ne flatte plus personne. Notre société paraît à la fois rassise et violente ; de toute manière : frigide.
Le péché n'est pas une substance puisqu'il consiste dans une absence plutôt que dans une présence.
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
Aujourd'hui, les soignants éprouvent un sentiment profond d'absence de considération et de perte de sens de leurs métiers. Une crise de reconnaissance s'ajoute à la crise d'efficacité, de moyens et de souveraineté, comme nous l'avons vu pendant la Covid.
Le temps perdu n'est jamais trop perdu quand la société ne vous demande que de le perdre.
Le coup dévastateur, que nous avons subi le 11 septembre résonne encore dans toute la société Américaine.
Si le péché originel n'avait pas eu lieu, nous serions certes restés dans le paradis terrestre mais avec la conscience d'un petit animal.
Mais l'esprit de l'Évangile n'a pas su se transformer dans la forme moderne de la solidarité et d'une organisation civile désintéressée.
Vous ne pouvez pas avoir dans votre organisation des personnes pessimistes. Ils vous mènent à la médiocrité.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
La mode est à l'hygiène, les microbes en mènent de moins en moins large. Et la Société protectrice des animaux qui ne bouge pas !
Une société se définit par la langue qui la structure et qui donne une signification aux informations qu'on y échange.
Le pouvoir et la richesse de chaque individu ne se limitent pas à ses ressources matérielles et à ses moyens de production. Chacun est avant tou riche de sa santé, de son savoir, des relations qu'il entretient avec les autres.