Il n'est ni mon père ni ma mère, alors pourquoi m'ouvre-t-il la porte de leur appartement ?
Je vous dois la vérité en peinture, et je vous le dirai.
Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.
Les cieux admirables du printemps et de l'été devenaient en un rien de temps des cieux de plomb et ce qui semblait élevé et festif pouvait vous entraîner vers les ravins du désespoir.
Dire qu'on peut vivre des années auprès de quelqu'un et qu'il reste quand même un étranger. Est-ce qu'il faut mourir pour que les autres s'aperçoivent qu'on a existé ?
Le bon et le beau ne s'oublient pas, ils vivent dans les légendes et dans les chants.
Si petite que soit une forêt, on y trouvera toujours suffisamment de fibres pour lier un homme.
Enfin, quand j'ai pris le temps de regarder au coeur d'une fleur, cela a ouvert un tout nouveau monde; un monde où chaque marche à pied serait une aventure, où chaque jardin deviendrait un jardin enchanté.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Personne ne peut longtemps présenter un visage à la foule et un autre à lui-même sans finir par se demander lequel est le vrai.