Personne ne peut longtemps présenter un visage à la foule et un autre à lui-même sans finir par se demander lequel est le vrai.
Le conseil des femmes est trop cher ou trop bon marché.
Lorsque vous prenez conseil, dites la vérité, afin que le conseil qu'on vous donnera, soit aussi véritable.
Je ne suis jamais entré dans un bureau sans me demander comment m'en échapper.
Arrêtez de demander à Dieu de bénir ce que vous faites. Découvrez ce que Dieu fait. C'est déjà une bénédiction.
Si l'on donne à quelqu'un le conseil qu'il a déjà l'intention de ne pas suivre, il vous en veut tout de suite, et si l'on lui donne le conseil qu'il suivra certainement, il vous en veut plus tard.
Les femmes éprouvent de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
L'explication du malheur de bien des gens, c'est qu'ils ont le temps de se demander s'ils sont heureux ou s'ils ne le sont pas.
Je levai la tête. Le large était barré par un banc de nuages noirs, et le tranquille chemin d'eau qui mène aux derniers confins de la terre coulait sombre sous un ciel couvert - semblait mener au coeur d'immenses ténèbres.
Comme Hamlet l'a dit à Ophelia, « Dieu nous a donné un visage et on s'en crée nous même un autre ». La bataille entre ces deux moitiés d'identité... qui l'on est et qui l'on prétend être : c'est ingagnable.
Demander à un homme qui raconte des histoires de tenir compte de la vraisemblance me paraît aussi ridicule que de demander à un peintre figuratif de représenter les choses avec exactitude.
Demande conseil à celui qui en a fait l'expérience et non au médecin.
Quand les femmes se font attendre, c'est leur maquillage qui les retarde et non pas leur mémoire.
Un des secrets du bonheur est de demander beaucoup à soi-même et peu aux autres.
Je suis seul, je suis seul, il neige des navires.L'équateur est couvert de gouvernails brisés.J'ai tenu l'océan comme une tirelire.Tangage de ma chair, quand vas-tu t'apaiser ?
La suprême sagesse en face de Dieu, c'est de prendre une feuille blanche, de signer son nom en bas, puis de la présenter à Dieu pour qu'il y écrive ce qu'il veut.
Ça fait mal de faire des erreurs... mais c'est le seul moyen qu'on a pour découvrir qui on est réellement. Je sais qui je suis maintenant, je sais ce que je veux ; j'ai trouvé l'amour de ma vie et j'ai [...] â–º Lire la suite
On doit faire quelque chose. On doit aller voir Bill Gates et plusieurs autres personnes qui comprennent réellement ce qu'il se passe et leur demander de fermer Internet dans certains endroits.
La lumière doit venir de l'intérieur. Vous ne pouvez pas demander aux ténèbres de partir ; vous devez allumer la lumière.
La misère du monde est tout aussi visible dans la ligne et le visage d'un mannequin que dans le corps squelettique d'un Africain. La même cruauté se lit partout si on sait la voir.
L'originalité, la seule, de Jean Aicard aura été, au cours de sa sinistre existence de plagiaire, ce contraste d'une âme banale jusqu'au vil et d'un visage presque dantesque. Avec cela, une voix merveilleusement nuancée, pathétiquement timbrée, qui fait de tout [...] â–º Lire la suite
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] â–º Lire la suite
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
Il faut se méfier de quatre choses en ce monde : - du visage d'une femme ; - du derrière d'une mule ; - du côté d'une charrette ; - et d'un moine de tous les côtés.
La chance qui semble maintenant perdue peut se présenter au dernier moment.
Penser, ce n'est pas unifier, rendre familière l'apparence sous le visage d'un grand principe. Penser, c'est réapprendre à voir, diriger sa conscience, faire de chaque image un lieu privilégié.
Si le visage que j'ai montré de la France paraît à certains tenir plutôt d'une légende cruelle que de la vérité, mon espoir est que la légende les remue assez profondément, pour qu'ils apprennent à refuser en eux-mêmes tout ce qui pourrait la confirmer.
Epouser sa maîtresse, c'est à se demander s'il ne vaut pas mieux épouser celle des autres.
Quelque part existe le visage de notre terre. Qui nous dira son nom ?
Pour juger un acte politique, se demander toujours ce qu'ont voulu ses auteurs : c'est rarement ce qu'on pense, ce n'est jamais ce qu'ils disent.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite