Gouverner, c'est parler.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
- Est-ce qu'on peut parler ? - Puisqu'on a des cordes vocales, oui. Parler ensemble, non.
Il faut souhaiter que philosopher soit la manière la plus naturelle de parler de l'homme aux hommes.
Il faut oser dire la vérité aux pouvoirs. C'est le travail des journalistes, des intellectuels, des écrivains.
Je pense qu'il est une manière d'entraîner le peuple. C'est de partager avec lui, non pas les programmes détaillés, prétendument mis au point par des groupes d'experts tous issus du même moule de la haute fonction publique, qui confondent gouverner et administrer, mais partager une volonté et une vision.
Le secret de gouverner est de fermer les yeux sur ce qu'il ne faut ni voir ni savoir.
J'ai tenté de t'oublier un bon nombre de fois et je n'y suis jamais arrivée. Regarde, je suis encore entrain de parler de toi...
Faut pas parler aux cons, ça les instruit.
Parler pour ne rien dire est grave. Parler pour ne pas rire est impardonnable.
L'argent, pour les personnes âgées, c'est tout le contraire des maladies : on ne veut en parler à personne.
Il faut se garder de trois fautes : parler sans y être invité, ce qui est impertinence ; ne pas parler quand on y est invité, ce qui est de la dissimulation ; parler sans observer les réactions de l'autre, ce qui est de l'aveuglement.
Pompidou me l'a dit : "Jeune homme, vous avez des qualités et un bel avenir devant vous. Mais votre façon de parler est un handicap. Certains de vos collègues suivent des cours de diction..." Je lui ai répondu : "Monsieur le Premier ministre, vous pouvez tout me demander, mais ça, jamais !"
L'amitié doit souvent parler pour se faire comprendre ; en amour, on ne doit rien dire qui n'ait été compris d'avance.
Comme Indiana Jones, je n'aime pas les serpents - bien que cela puisse amener certains à demander pourquoi je suis en politique.
Quittons cette Europe qui n'en finit pas de parler de l'homme tout en le massacrant partout ou elle le rencontre, à tous les coins de ses propres rues, à tous les coins du monde.
On ne doit pas parler de corne dans la maison d'un cocu.
Il ne faut pas parler de corde devant un pendu.
Pour commander, il faut d'abord parler aux yeux.
J'ai arrêté de parler parce que je dis trop de conneries.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Quand on se dispute avec une femme, le meilleur moyen d'avoir l'avantage est de la laisser parler longuement après qu'elle a eu raison.
Le succès, c'est aimer la vie et oser la vivre.
L'homme est plus capable de vaincre des obstacles naturels que de se maîtriser lui-même.
Je déteste parler quand ni sentiments ni idées ne sont échangés, quand personne ne peut retirer profit d'un échange.
La plupart des institutions sociales paraissent avoir pour objet de maintenir l'homme dans une médiocrité d'idées et de sentiments qui le rendent plus propre à gouverner ou à être gouverné.
Devenir adulte, c'est oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
Pour maîtriser la guitare, il faut dix années par corde.
Ne vaut-il pas mieux parler tout seul que de ne pas parler du tout ?
Je veux parler à une nation, pas à un comité restreint.
Je me considère comme féministe. N'est-ce pas le terme utilisé pour parler de quelqu'un qui se bat pour le droit des femmes ?