Aimer un être, c'est oublier le monde en lui, parce qu'il est un monde.
On naît bicyclette ou vélo, c'est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d'eux-mêmes pour aimer - car on n'est amoureux qu'à bicyclette.
Même sédentaires, même carnassiers, nous ne sommes jamais que des nomades. Le monde ne nous est que prêté. Il faudrait apprendre à perdre.
Le monde moral n'a pas d'objection particulière au vice, mais une répugnance insurmontable à entendre le vice appelé par son nom propre.
Qu'un bon peintre figure la fureur d'une bataille, qu'un poète la décrive et qu'elle soit présentée au public sous ces deux formes, et tu verras aussitôt laquelle attirera les spectateurs, où se portera leur attention, laquelle obtiendra le plus de suffrages et plaira davantage.
Il n'y a de vrai au monde que de déraisonner d'amour.
Le coeur est la clef du monde et de la vie.
Sous quelque gouvernement que ce soit, la nature a posé des limites au malheur des peuples. Au delà de ces limites, c'est ou la mort, ou la fuite, ou la révolte.
Une vie de bonheur, n'est-ce pas la chose que tout le monde veut et que personne au monde ne refuse ? Mais où l'a-t-on connue pour la vouloir tant ? Où l'a-t-on vue pour en être si épris ?
On appelle fin du monde le jour où le monde se montre juste ce qu'il est : explosif, submersible, combustible, comme on appelle guerre le jour où l'âme humaine se donne à sa nature.
Tout s'accomplit au-dedans de soi. Le monde n'existe pas.
Le temps du monde fini commence.
Les plus belles choses du monde ne peuvent être vues ou même touchées. Elles sont ressenties avec le coeur.
Peu d'hommes sont naturellement portés à admirer sans envie un ami heureux.
Je suis juste une grande partisane du "vous devez vous aimer avant de pouvoir aimer quelqu'un d'autre", et je pense que pour moi, cela engendre les relations les plus inspirées.
Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
La nature ne veut pas le bonheur.
Lorsque la réalité se dresse contre nous, la force du mal d'hier atténue celle du mal d'aujourd'hui.
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.
Espérer, c'est toujours continuer à aimer et à croire.
On peut aimer l'amour sans aimer personne; on peut aimer un être sans aimer l'amour. L'amour, parfois, est exigeant et tyrannique, conseiller de vengeance, d'injustice et de colère ; d'autres savent aimer sans jalousie et sans haine.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
La capacité d'oubli du public demeure plus importante que son pouvoir d'indignation. Ainsi s'expliquent la plupart des carrières politiques.
Apprendre à aimer est difficile et nous le payons cher. Cela demande un travail acharné et un long apprentissage, car ce n'est pas seulement pour un instant qu'il faut apprendre à aimer, mais pour toujours.
Il y a moins de désordre dans la nature que dans l'humanité.
Tout le monde ment, même les honnêtes gens.
Le public pense que les politiciens ne connaissent ni ne se soucient de leur vie. et les politiciens se sentent incompris.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
Le milieu social n'est qu'un monde d'apparences.
Peut importe à quel point on est résistant. Un trauma laisse toujours une cicatrice. Ça nous suit chez nous, ça change nos vies. Les traumas perturbent tout le monde mais c'est peut être le but. La douleur, la peur et [...] ► Lire la suite