Mourir, pour un jeune homme, c'est lui voler son avenir ; pour un vieillard, lui voler son passé.
Le destin de l'homme est la conséquence de sa conduite.
Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec.
Je croyais qu'on pouvait mourir de honte. Ce n'est pas vrai. Je croyais aussi qu'il est impossible de haïr sa mère. Ce n'est pas vrai non plus.
Nous voulons un monde nouveau et original. Nous refusons un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de périr d'ennui.
Chaque oiseau est connu par ses plumes.
L'amour est aussi une manière d'aimer en un autre son propre destin et de se sentir aimé dans son propre destin.
Savoir si l'on aimerait mieux mourir de faim ou de soif est une question qui apparemment plaît toujours.
Si seulement Adam avait pu mourir avec toutes ses côtes dans le corps.
Tout se résume à une chose : gagner ou mourir !
J'ai assez d'idées pour qu'on puisse me voler sans me nuire.
L'objet de la guerre n'est pas de mourir pour son pays, mais de faire en sorte que le salaud d'en face meure pour le sien.
Dans l'impossibilité de bénéficier d'un avenir heureux, elle se construisit un passé heureux.
Je voudrais mourir par curiosité.
Un simple rayon de lumière d'une étoile lointaine arrivant aux yeux d'un tyran d'une époque révolue a peut-être changé le cours de sa vie, peut-être changé le destin des nations, ou peut avoir transformé la surface du globe. Si intriqués, si inconcevablement complexes sont les processus de la nature.
Le végétarien peut mourir en accord avec lui-même : à peine enterré, il bouffera uniquement des pissenlits par la racine.
Le destin d'un vieil homme est d'être seul.
Le plus terrible c'est que je vais mourir seul, tu ne seras pas là pour me rassurer, me tenir la main, me fermer les yeux.
C'est une grande folie que de vivre pauvre pour mourir riche.
Pour qu'un destin conserve sa grandeur et sa noblesse il faut avoir le choix d'y consentir.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
Quel genre d'homme vais-je décider d'être ? A dix-neuf ans, c'est une question que l'on se pose. A trente-neuf, on dit : "Si seulement le destin n'avait pas fait de moi l'homme que je suis."
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui.
Il y a deux voies pour le prophète : ou annoncer un avenir conforme au passé, ou se tromper.
Tu sais ce qu'il faut faire pour vivre au milieu des sirènes ? [...]Tu descends au fond de la mer, très loin,Si loin que le bleu n'existe plus,Là où le ciel n'est plus qu'un souvenir.Une fois que tu es là, [...] â–º Lire la suite
Le destin n'aime pas qu'on embrouille son fil.
Le problème n'est pas de mourir pour un ami, mais de trouver un ami digne de mourir pour lui.
Mon grand-père a dit au docteur : - Je souffre, docteur. J'aimerais mieux mourir que d'être opéré.Le médecin lui a répondu: - L'un n'empêche pas l'autre.
La conscience écologique vient d'une menace, non d'une espérance ; elle nous amène à repenser non seulement notre relation à la nature, mais notre histoire et notre civilisation.
J'ai dans mon coeur un oiseau bleu,Une charmante créature,Si mignonne que sa ceintureN'a pas l'épaisseur d'un cheveu.