Ecrire, c'est vider son sac.
Pour écrire heureux, écrivons cachés.
On ne peut jamais écrire ce que l'on ressent vraiment. Les mots ne peuvent s'élever dans les airs avec le coeur, ils ne font que tomber sur le papier.
Je suis trop occupé à écrire l'histoire pour la lire.
Dans un sac de charbon on ne peut trouver que de la poussière.
Jésus-Christ était un fils attentionné. Tout porte à croire qu'il ne laissait jamais passer une semaine sans écrire à ses parents.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.
Il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
Le grand inconvénient des livres nouveaux est de nous empêcher de lire les anciens.
C'est avec un oeil critique qu'il faut lire les critiques.
On devrait toujours écrire comme à un très vieil ami.
Le verbe lire ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage avec quelques autres : le verbe "aimer"... le verbe "rêver"...
Le mariage est une bourse où les actions se convertiraient, tôt ou tard, en obligations.
Il ne manque à l'oisiveté du sage qu'un meilleur nom, et que méditer, parler, lire et être tranquille s'appelât travailler.
Il y en a qui sont écrivains sans pouvoir écrire et d'autres qui écrivent sans être écrivains. Il y a la nature et il y a le talent. Il y a aussi l'absence de l'un comme de l'autre.
Le point le plus important pour bien écrire est d'éviter les excès, ce que la plupart des écrivains ne comprennent pas.
Cela avait-il un sens, au fond, de lire et de ne pas parler ? Lire servait-il à faire parler ? Le silence des mots lus poussait-il vers le dehors le chahut bruyant des mots dits ? Comment se supportaient-ils, les [...] ► Lire la suite
Composer, jouer, écrire provient toujours d'une partie de soi.
L'avantage de la prison sur le collège, c'est qu'en prison on n'est pas obligé de lire les livres écrits par les geôliers.
La huitième forme de suicide est celle qui consiste à vider sa vie de toute amitié.
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
Avec le traitement de texte, vous allez vous apercevoir que, pour chaque minute passée à écrire des mots, vous passerez au moins dix minutes à choisir dans quelle police de caractères les habiller.
La Bourse est le seul endroit où l'on ne peut se faire comprendre qu'en parlant le langage des cours.
La botanique c'est l'art de sécher les plantes entre des feuilles de papier et de les injurier en grec et en latin.
En amour, écrire est dangereux, sans compter que c'est inutile.
On ne peut écrire qu'un livre ou plusieurs fois le même livre. C'est pourquoi tous les beaux livres se ressemblent. Ils sont tous autobiographiques.
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] ► Lire la suite
À force de lire on finit par comprendre qu'à force de lire on finit par comprendre.
On peut être surréaliste et écrire des bêtises.
Penser conduit l'homme à la connaissance. Il peut voir et entendre, lire et apprendre, autant qu'il le veut; il n'en saura jamais rien, si ce n'est ce qu'il a pensé, ce qui en pensant qu'il a fait la propriété de [...] ► Lire la suite