Le visage d'une mère est pour l'enfant son premier livre d'images.
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
Grand est le nombre des femmes qui, sous l'ombre d'un voile ou dans celle d'une tente, sont belles. Mais soulève le voile et tu verras la mère de ta mère.
Un enfant qui n'a que sa mère n'admettra jamais de la partager.
C'est au coeur d'une mère une idée importune, que de voir un enfant s'éloigner de ses bras.
On ne sait pas ce que sera son histoire avant de regarder en arrière.
Un livre prêté ne se rend jamais : il est plus facile de retenir le livre que ce qu'il y a dedans.
Essayez de rester un enfant aussi longtemps que vous le pouvez. Ne forcez pas à l'âge adulte.
Un des plus clairs effets de la présence d'un enfant dans un ménage est de rendre complètement idiots de braves gens qui sans lui n'auraient été que de simples imbéciles.
Je veux que mon fils grandisse avec une mère qu'il pourrait voir et regarder sa vie avec toutes les erreurs et tous les échecs et tous les défauts et dire: «Ma mère a vécu une vie authentique."
L'activité est mère de la prospérité.
Firmaman : notre mère qui êtes aux cieux.
Il n'y a jamais rien eu dans son histoire et dans la nôtre qui nous ait divisé, au contraire nous avons toujours été d'accord pour tout l'essentiel de notre vie au milieu des peuples.
Ma mère était vraiment mon partenaire dans tous les projets que j'avais.
On doit apprendre à marcher, à parler, on doit porter le chapeau complètement ridicule que grand mère nous à acheté et on a pas le droit de se plaindre. Plus tard, même si on a le droit de choisir son [...] â–º Lire la suite
Tomber sur un livre à regards raccourcis.
T'as les narines tellement pleine que je peux même pas te faire un bébé !!
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Il y a presque toujours dans un livre médiocre de quoi en faire un bon.
L'histoire de l'industrie est le livre ouvert des facultés humaines.
L'être qui n'a pas souffert, nous le regardons un peu comme un enfant ou un pauvre.
Oh ! L'amour d'une mère ! Amour que nul n'oublie ! Chacun en a sa part, Et tous l'ont tout entier !
La répétition est mère de la sagesse.
Un enfant m'a dit un jour "Avez-vous la gueule de bois?" J'ai dit : "Pour avoir la gueule de bois, il faut arrêter de boire."
Si je suis devenu écrivain, c'est aussi pour venger ma mère, pour venger le fait qu'elle ne soit pas allée à l'école. Ma mère est la source de tout ce que j'ai écrit.
Je suis de ceux qui pensent que la science est d'une grande beauté. Un scientifique dans son laboratoire est non seulement un technicien : il est aussi un enfant placé devant des phénomènes naturels qui l'impressionnent comme des contes de fées.
- Tu n'es qu'un jouet. Tu n'es pas le vrai Buzz L'éclair, tu es un, un pantin articulé, tu n'es qu'un jouet en plastique. - Quel curieux personnage vraiment dépriment, oui tu me fais pitié, salut. - Oui c'est ça bon débarra pauvre andouille.
Recommencer la vie, à quoi bon ? C'est toujours la même histoire ; un jour elle est bonne, le lendemain elle est mauvaise.
Il n'y a aucune raison pour que le même individu aime le même livre à dix-huit et à quarante-huit ans.
N'exigez pas de votre enfant qu'il vous dise toujours la vérité : au mieux, vous en ferez un effronté.