J'ai pas attendu mon premier salaire pour être sur que j'ai d'la valeur.
Oyez mes paroles et soyez témoins de mon serment. La nuit se regroupe, et voici que débute ma garde. Jusqu'à ma mort, je la monterai. Je ne prendrai femme, ne tiendrai terres, n'engendrerai. Je ne porterai de couronne, n'acquerrai de [...] â–º Lire la suite
L'exactitude est le propre des gens qui travaillent beaucoup. Seuls, les oisifs peuvent se permettre de gaspiller le peu de temps qui nous est accordé pour vivre.
L'honnêteté est le premier chapitre du livre de la sagesse.
Quand on me voit de face,ça ne se voit pas trop que je suis enceinte, mais de profil... Oh, mon Dieu !
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
Quand je fume, mon corps tourne au ralenti. Je suis moins tendu. Les cigares m'aident à faire une pause et à réfléchir.
Ma mère était belle, mon père aussi, je ne vois donc pas d'où peut venir ma laideur... Peut-être de mon chien.
Que l'ensemble du système de gouvernement soit renforcé et que l'équilibre des pouvoirs soit établi de telle manière qu'il soit permanent et incapable de se dégrader à cause de sa propre ténuité.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] â–º Lire la suite
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] â–º Lire la suite
Le premier de l'an : jour navrant quand on n'a pas de famille, odieux lorsqu'on en a.
Pardonner aux terroristes, c'est le rôle de dieu. Les envoyer auprés de lui, c'est mon affaire.
Le visage humain fut toujours mon grand paysage.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Y'a que des taureaux et des PD qui viennent du Texas mon petit cowboy. Vu que t'es pas très taureau sur les bords, tu serais donc de l'autre bord !
- Qu'est ce qu'il y'a t'as avalé un pitt bull ou quoi ? - Non c'est mon fils qui est en train d'avaler du cannabis ! J'te jure être mère c'est une tragédie ! - Ça c'est ce qu'on dit quand on a la chance de l'être...
On est tous homo. Je vais expliquer pourquoi. On est tous homo. Y a le homosexuel, et y a le homo, y a le homo parce que on s'adore. Moi je me regarde toujours dans la glace, pourquoi ? Pour [...] â–º Lire la suite
- Ringo, t'ouvres ton sac en plastique. Trouves-y mon larfeuille. - C'est lequel ? - Celui où il y a écrit « Bad mother fucker ».
Moi, je préfère attraper une souris pour mon usage plutôt qu'un chevreuil pour le seigneur.
- Salut, ta passé un bon week-end ? [...] - Bof, j'ai passé le week-end avec un cosmonaute qui voulait m'épouser. Il a brulé ma cuisine après avoir fait les courses en premier communiant. Puis on a kidnappé un gosse et [...] â–º Lire la suite
J'ai été élevée avec des mecs : entre mon père et mes deux frères, fallait assurer. Je jouais plus aux jeux vidéo qu'à la Barbie.
Là, les yeux au plafond, pendant que mon cigareExhale un lent nuage azuré qui s'égareComme dans un brouillard matinal, je revoisTon sourire, ton beau sourire d'autrefois.
J'étais censé être en perm ce week-end. Mais non ! Je me retrouve à trainer ton gros cul à travers le désert torride avec tes rasta qui dépassent de mon parachute. Il a fallu que tu te ramènes sur terre pour [...] â–º Lire la suite
Maman entre sans bruit pour me border, elle s'éloigne sur la pointe des pieds. Du fond de mon sommeil j'entends son pas qui résonne, décroît, comme les notes d'argent d'une musique très précieuse, très ancienne... Je suis un enfant.
Tu m'es bien autre chose qu'un désir. Tu es un vrai besoin du coeur. Tout à coup le coeur l'emporte dans mon système vivant ; et voilà la transformation annoncée.
Rien de ce que j'ai écrit n'avait de message. C'était juste ma propre expérience personnelle.
Etre formé dans son propre intérêt, c'est pour les privilégiés.
Si je fais mon lit, je me recouche.
J'ai traversé la vie sans la regarder. Je sais ce qu'est ma vie. Mon mari, c'est le public. Les chansons, ce sont mes enfants.
Je sais que tu es très loin mais, reviens à moi, mon soleil et mes étoiles.