Eh ! Mon enfant, la bonté est le seul charme qui soit permis aux vieillards ; c'est la coquetterie des cheveux blancs.
C'est une manie, chez ceux qui louangent les grands disparus, de semer des références à leur propre talent et de s'applaudir eux-mêmes.
Le génie apprend de la nature, de sa propre nature. Le talent apprend de l'art.
Je ne peux pas vous donner une excuse pour mon comportement. Comment excusez-vous trahir des milliers d'investisseurs qui m'ont confié leurs économies de toute une vie?
Soyez fidèle à votre propre état d'esprit.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Il est honteux de faire son propre éloge.
Le principal est que personne, homme ou femme, ne se trouve sans un gardien, placé au-dessus de lui, et que personne ne s'habitue à agir de sa propre initiative, au sérieux ou pour rire.
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
Une mort manquée a sur le moment un charme unique : celui de nous égaler à l'erreur et aussi de nous précéder dans un passé qui n'a pas été le nôtre.
Je détesterais que quelqu'un regarde mes chaussures et dise : 'Oh mon Dieu ! Ça a l'air si confortable !'
J'ai vu mourrir mon petit frère, brûlé vif sous mes yeux...
Rivières, mers et océans, ne peuvent mettre fin à mon amour ; tu es l'unique prince charmant, dont je rêve nuit et jour.
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Tu es mon lac aux rives apaisantes Tu es ma force et mon credo Les rêves en soie de mon enfance Mes contes de fée De ma vie tu viens tout bousculer.
Ma mère, à toi je me confie. Des écueils d'un monde trompeur Écarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
Il est plus facile de voir le Pôle Nord, que de voir sa propre colonne vertébrale.
Je tiens à mon imperfection comme à ma raison d'être.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] â–º Lire la suite
Ce qu'on appelle le bonheur, c'est sa propre capacité d'aimer la vie.
- Mec, il faut prévenir quand t'en lâches un pareil. J'avais la bouche ouverte bordel ! - Écoute l'âne, si c'était mon pet, tu serais déja mort !
Je ne suis pas strictement végétarienne, mais la viande ne joue pas un grand rôle dans mon alimentation.
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] â–º Lire la suite
Au retour, à l'endroit où la côte dévale,Tes genoux ont fléchi sous le charme énervantDe la soirée et des senteurs qu'avait le vent.Vénus, dans l'ouest doré, se baignait triomphale.
Nous tenons que chaque homme est le meilleur juge de son propre intérêt.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] â–º Lire la suite
Je ne l'aime pas parce qu'il est gentil mais parce que c'est mon enfant.
L'éphémère possède un charme merveilleux, un charme d'une brûlante tristesse.
Si vous jouez de la musique avec passion, amour et honnêteté, alors cela va nourrir votre âme, guérir vos blessures et rendre votre vie digne d'être vécue. La musique est sa propre récompense.
Si ton voisin se salit, tu ne peux pas te frotter à lui sans nécessairement te salir, quelque propre que tu sois toi-même.
On sait que les cheveux considérés au microscope sont creux, ce qui explique l'expression : tuyau de poil !