Si tant de jolies personnes à qui l'on vole des baisers ne portent pas plainte, c'est sans doute de crainte d'être inculpées de recels.
La mode n'est pas nécessairement une question d'étiquettes. Il ne s'agit pas de marques. Il s'agit d'autre chose qui vient de l'intérieur de vous.
Les yeux des femmes posent toujours la même question : est-ce qu'on me désire ?
Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie.
La plupart des personnages que j'ai pu interpréter se posaient toujours la même question : qui suis-je ?
Pour beaucoup d'acteurs, notre plus grande crainte est de commencer à parler de choses que nous ne comprenons pas bien et qu'on ressemblent à des idiots.
La mode est architecture: c'est une question de proportions.
Peu d'esprits s'inquiètent d'examiner la question avant de fournir la réponse.
La crainte me prêta des ailes pour fuir.
C'est pas compliqué de parler le chtimi. On dit pas : « Pardonnez-moi je n'ai pas bien saisi le sens de votre question ».On dit : « Hein ? ».
L'amour pur et le soupçon ne peuvent cohabiter : à la porte où entre le second, le premier fait sa sortie.
Dans la vie, tout est question de proportions. Si l'on était des fourmis, le caniveau nous semblerait l'embouchure de l'Amazone.
La perspective d'un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d'un supplice terrible, dont l'espoir de l'impunité anéantit presque toute l'horreur.
C'est bien pour une femme d'en savoir beaucoup; mais je ne veux pas qu'elle ait ce désir choquant d'être apprise pour apprendre. Quand je pose une question à une femme, j'aime qu'elle fasse semblant d'ignorer ce qu'elle sait vraiment.
Si vous me posez la question : « Qu'est-ce que c'est l'autre ? », je n'ai pas de réponse, parce que l'autre, il est autre et il est en même temps moi-même.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
Le divan, c'est sans doute formidable, mais pas pour moi. Sans ma névrose, j'ai trop peur de ne plus pouvoir créer.
Ne laisse pas la tristesse du passé ou la crainte de l'avenir te voler le bonheur du présent.
La question favorite de notre époque est : "Ma vie se résume-t-elle à cela ?"
La discipline pour moi est une question de respect. Ce n'est même pas une question de respect de soi ; c'est une question de respect pour la vie et tout ce qu'elle offre.
Le doute ?... C'est peut-être de la peur distillée !
N'oubliez pas qu'en fin de compte, s'habiller est toujours une question d'attitude, de confort et de confiance.
La religion s'insère entre les fissures du mur de la technologie tel du lierre. Quel que soit l'état de la science, la question de la naissance de l'univers se posera toujours.
La jeunesse croit beaucoup de choses qui sont fausses ; la vieillesse doute de beaucoup de choses qui sont vraies.
Rien n'est autant à craindre que la crainte elle-même.
On croit au sang qui coule, et l'on doute des pleurs.
La question du mariage et du célibat n'est que la question de savoir s'il vaut mieux être endommagé d'une façon que de l'autre.
Toute question ne mérite pas de réponse.
L'amour, une question de lubrifiants.
Il y a plus de foi dans un doute honnête que dans la moitié des dogmes.
La crainte de nourrir le nationalisme ne doit pas faire de l'enseignement de l'histoire une guerre contre l'idée de nation.