Les racines, c'est aussi les morts.
Même les morts ne peuvent reposer en paix dans un pays opprimé.
Celui qui peut régner sur la rue règnera un jour sur l'Etat, car toute forme de pouvoir politique et de dictature à ses racines dans la rue.
Quoique les morts aient dit de leur vivant, c'est en définitif aux vivants de choisir.
Un économiste est un chirurgien doté d'un excellent scalpel et d'une lancette à tranchant rugueux, qui opère magnifiquement les morts et torture les vivants.
C'est une histoire sans fin : des criminels récidivistes. Des détenus sans jugement. Une défense impossible. Des avocats mal payés, incapable de défendre les innocents. des juges morts de peur....Combien de temps crois-tu que durera la démocratie lation-américaine ? Combien de temps mettront les dictatures pour revenir, acclamées par le peuple ?
Non tu ne sais pas ce que ça fait, tes parents sont morts tu n'as pas de famille !
Nous voyons les mêmes étoiles que les morts et l'odeur qui monte de la terre est le fantôme de toutes ses fleurs.
Je ne diffère des morts que par la faculté de suffoquer quelques moments de plus ; leur existence en un sens me paraît plus assurée que la mienne.
Les morts ne sont vraiment morts que lorsque les vivants les ont oubliés.
Les morts sont des invisibles, mais non des absents.
Dans les milieux littéraires, quand on parle des poètes morts jeunes, ce sont les poètes morts vieux qui se mouchent.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Seuls les vivants respectables font des morts respectables.
Les morts se prêtent aux réconciliations avec une extrême facilité.
Les morts se taisent, les vivants ne veulent pas entendre et les survivants ne peuvent pas parler.
La drogue a fait cent morts en France l'année dernière, l'alcool cinquante mille ! Choisis ton camp, camarade !
L'humanité se compose de plus de morts que de vivants.
Nous ne devons pas permettre que notre respect pour les morts ou notre sympathie pour les vivants nous conduisent à un acte d'injustice envers l'équilibre des vivants.
Vraiment certains morts sont trop discrets et attendent trop longtemps la mélancolique réparation qu'est la gloire posthume.
Chaque génération pense qu'elle est plus forte que la génération précédente. Ils pensent, "Cela ne peut pas m'arriver." Dans le passé, des gens sont morts en faisant la même erreur.
On ne vit pas avec les morts : on meurt avec eux ou on les fait revivre. Ou bien, on les oublie.
Tous les morts ne sont pas sous terre. L'humiliation est pire que la mort.
Il n'y a pas de belle mort. Il y en a qui sont belles à raconter - mais, celles-là, ce sont les morts des autres.
Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir.
Comment voulez-vous que la postérité juge équitablement tous les morts ? Comment les interroger dans l'ombre où ils fuient ? Dès qu'on pourrait être juste envers eux, on les oublie.
Les morts sont qui n'ont pas de vivants sont malheureux, aussi malheureux que les vivants qui n'ont pas de morts.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
Celui qui invoque l'histoire est toujours en sécurité, les morts ne se lèveront pas pour témoigner contre lui.
Aujourd'hui, c'est la voiture qui symbolise la virilité. La conduite automobile "virile" fait des milliers de morts chaque année.
Il y a seulement deux sortes d'hommes vertueux : ceux qui sont déjà morts et ceux qui ne sont pas encore nés.