Les racines, c'est aussi les morts.
Mes racines sont celles du travailleur. Je me souviens très bien de ce que représente le fait de ramasser du coton 10 heures par jour, de labourer ou de couper du bois.
Il y a seulement deux sortes d'hommes vertueux : ceux qui sont déjà morts et ceux qui ne sont pas encore nés.
Les épreuves augmentent notre stabilité en étendant nos racines en profondeur.
Les racines de nos fautes plongent dans le passé.
Que les morts deviennent bons, compréhensibles et désirables à mesure que l'absence et le temps les éloignent.
Les chiens morts ne mordent pas.
Les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts ; les morts, au contraire, instruisent les vivants.
- Le premier homme qui a enterré ses morts, tu crois qu'il l'a fait par respect pour eux ?- Ah ! Ah ! C'est le mensonge qu'ont inventé philosophes et scientifiques pour couvrir l'humanité. Le premier homme a enterré ses morts pour éliminer les preuves d'un meurtre !
Un économiste est un chirurgien doté d'un excellent scalpel et d'une lancette à tranchant rugueux, qui opère magnifiquement les morts et torture les vivants.
L'inaction morne de certains hommes rebelles à tout effort ne diffère pas sensiblement du repos de la tombe. Ces morts vivants n'ont de la vie que l'apparence.
Les rides qui fanaient le visage de la Patrie, les morts de la France combattante les ont effacées; les larmes d'impuissance qu'elle versait, ils les ont essuyées; les fautes dont le poids la courbait, ils les ont rachetées.
Tous les hommes politiques appliquent sans le savoir les recommandations d'économistes souvent morts depuis longtemps et dont ils ignorent le nom.
Une fois il dit à maman : "Cette séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.".
Tous les morts sont pauvres.
Seuls les poissons morts suivent le courant.
Dans les armées, il y a quelque chose qui fait plus de morts que les batailles, ce sont les piqûres.
Les morts ne savent qu'une chose : il vaut mieux être vivant.
Il y a les vivants les morts et ceux qui sont en merIl y a les vivants les morts et ceux qui sont en guerre
Il n'y a que les sots et les morts qui ne changent pas d'opinion.
Ce sont les lâches qui sont morts plusieurs fois avant leur mort.
Il importe peu aux morts d'obtenir de somptueuses funérailles ; ce n'est qu'une vaine pompe qui flatte l'orgueil des vivants.
Chez les morts la richesse ne sert plus à rien.
C'est avec les morts qu'on fait les vivants ! Ce sont des morts qui ont formé notre corps et notre âme ! Nous sommes toujours les descendants de quelqu'un...
La tête du poireau est blanche, mais la tige n'en est pas moins verte.
Il y a trois sortes d'êtres : les vivants, les morts et les marins.
Chaque génération pense qu'elle est plus forte que la génération précédente. Ils pensent, "Cela ne peut pas m'arriver." Dans le passé, des gens sont morts en faisant la même erreur.
Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l'espace, des morts qui s'ignorent.
Si la solitude sépare, elle nourrit et affermit, elle tranche bien des liens qu'on ne coupe qu'à regret, mais elle permet de plonger des racines dans ce qui est essentiel.
Dieu est absent des champs de bataille et les morts du début de la guerre, ces pauvres petits pioupious en pantalon rouge garance oubliés dans l'herbe, faisaient des taches aussi nombreuses mais pas plus importantes que des bouses de vache dans un pré.
Aujourd'hui, c'est la voiture qui symbolise la virilité. La conduite automobile "virile" fait des milliers de morts chaque année.