Pleure tes morts après la bataille, disait le sergent Melton. Mais quand tu es au combat, combats !
La Toussaint est le jour où les morts de demain vont rendre visite à ceux d'hier.
L'art est avant tout un combat politique.
Une phrase trop chargée d'adjectifs est comme une armée où chaque soldat serait accompagné de son valet de chambre.
Le théâtre est le seul lieu où les crimes puissent se changer en métaphores, et les morts en vivants.
J'aimerais mieux être un opportuniste et flotter, que couler à pic, mes principes autour du cou.
Ne pleure pas sur les morts qui ne sont plus que des cages dont les oiseaux sont partis.
Les morts ne connaissent pas la honte, mais ils puent horriblement.
Il est facile de supprimer de soi l'espoir et l'ambition. Ceci accompli, on supprime la peur qui est sûrement la raison essentielle du combat de l'homme dans sa vie de tous les jours.
Adieu, toi que j'ai tant aimée, que j'aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d'amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... adieu !...
Les morts aux visages rompus se redressent,La langue des humiliés se gonfle,Orageuse se lève la marée des victimes.
Les morts n'ont pas de voix, heureusement. Si les morts pouvaient se plaindre, quel cri, quelle clameur. On ne s'entendrait plus vivre.
La paix est la seule bataille qui vaille la peine d'être menée.
Les morts ne sont que des vivants amnistiés.
Vous aurez dans l'avenir l'auréole auguste de la femme qui a protégé la Femme. Votre admirable Ïuvre tout entière est un combat ; et ce qui est combat dans le présent est victoire dans l'avenir.
L'homme est un bloc au sortir des mains de la nature. Les femmes le façonnent, le polissent, et l'amour l'anime. Les femmes, au contraire, naissent toutes façonnées, mais quelquefois elles meurent aussi avant d'être animées.
Les morts ouvrent les yeux des vivants.
Les êtres humains sont des créatures compliquées. Ils sont capables de grands élans de générosité mais ils sont également capables de la plus ignoble des trahisons. Une bataille permanente fait rage à l'intérieur de nous : elle oppose notre nature angélique [...] â–º Lire la suite
Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité.
Il n'y a aucune raison de regretter quoi que ce soit. Le regret c'est de la perte de temps.
J'adore cette époque viking, mais c'est aussi un peuple fataliste et cela a dicté leur intrépidité au combat et leur approche de la vie.
Les vivants ne sont que des morts qui ne sont pas encore entrés en fonction.
La critique, même lorsque vous essayez de l'ignorer, peut faire mal. J'ai pleuré sur de nombreux articles écrits à mon sujet, mais je continue et je ne m'y attarde pas.
Ils servent les noirs desseins des rois Perses depuis cinq siècles, des yeux noirs comme la nuit, des dents limées telles des crocs, dépourvus d'âme. La garde personnelle du roi Xerxès, l'élite des guerriers perses, la force de combat la plus meurtrière d'Asie : les Immortels. Nous mettons leur nom à l'épreuve.
Les morts ont forcément le dernier mot, ils ne lâchent jamais prise, ils sont en vous désormais.
C'est la vraie voix féminine de l'orchestre, voix passionnée et chaste en même temps, déchirante et douce, qui pleure et crie et se lamente, ou chante et prie et rêve, ou éclate en accents joyeux, comme nulle autre pourrait le faire.
On ne conserve pas des valeurs. On les transcende sans cesse. Sinon, elles meurent d'elles-mêmes.
Il y a une certaine volupté à se laisser couler dans le désastre : quand il n'y a presque plus rien à perdre, autant tout perdre.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort ; Le brave ne goûte jamais la mort qu'une fois.
Il faut beaucoup de morts pour faire avancer l'homme d'un centimètre.
Une société saine combat nécessairement l'individualisme. Elle cherche l'excellence, et ceci est incompatible avec l'individualisme.