Pleure tes morts après la bataille, disait le sergent Melton. Mais quand tu es au combat, combats !
Une larme de gin, une larme. Une rivière de tonic... Et ensuite la p'tite victime, composée d'une petite olive, d'un p'tit morceau d'sucre et d'un p'tit bout d'ficelle. Et nous avons : Le P'tit Grégory.
L'échangisme ne me choque pas. Après tout, quitte à être cocu, autant l'organiser soi-même.
Le sage ne rencontre pas de difficultés. Car il vit dans la conscience des difficultés. Et donc n'en souffre pas.
Si j'avais du talent on m'imiterait. Si l'on m'imitait, je deviendrais à la mode. Si je devenais à la mode, je passerais bientôt de mode. Donc il vaut mieux que je n'aie pas de talent.
Le bon voisin regarde au-delà des accidents extérieurs et discerne ces qualités intérieures qui rendent tous les hommes humains et donc frères.
- Je peux te poser une question ? - Oui. - Tu trouves pas qu'on va bien ensemble ? - Si. - Tu trouves aussi ? Moi je trouve qu'on va bien ensemble. J'aime bien être avec toi parce que [...] â–º Lire la suite
Je ne pense pas qu'aucun d'entre nous ne sache vraiment pourquoi nous sommes ici. Mais je pense que nous sommes censés croire que nous sommes ici pour un but.
Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir.
Dieu que les Français aiment donc les règlements ! Ils en mettent partout, même là où ils n'ont rien à faire : dans la littérature.
La vie est très, très compliquée; donc on devrait pouvoir faire des films tout aussi complexes.
La partie la plus cérébrale du jeu - de beaucoup la plus importante - demeure invisible ; c'est donc que le muscle y sert d'écran à l'intelligence.
La vie nous envoie à tous des épreuves. Mais ces épreuves qui ont des effets bénéfiques pour les uns ont des effets néfastes pour les autres. Pourquoi ? Pourquoi certains succombent-ils ou deviennent-ils méchants, alors que d'autres au contraire renforcent [...] â–º Lire la suite
Sebastian Vettel mérite un peu plus de respect. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau. Nous sommes tous des êtres humains, il faut donc s'attendre à ce que [...] â–º Lire la suite
Etre un homme marié est une occupation à temps complet. Voilà pourquoi tant de maris échouent. Ils ne peuvent y consacrer toute leur attention.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
Désir. C'est que les hommes traînent en venant au monde et remportent en mourant. C'est pourquoi ils ne sont jamais contents.
Quand on court après ce que l'on n'a pas, on se brûle toujours.
La vie a une fin, le chagrin n'en a pas.
On fait tous au moins un voeu par an, en soufflant les bougies de notre gâteau d'anniversaire. Certains d'entre nous en font plus : pour un cil sur une joue, devant une fontaine, en voyant une étoile filante... et de temps [...] â–º Lire la suite
Et puis avec le temps on pardonne, on finit même par en rire... Après tout ce n'est qu'un jeu.
Je ne veux ni gémir sur le passé qui n'est plus, ni rêver follement de l'avenir qui n'est pas. Le devoir de l'homme se concentre sur un point, l'action du moment présent.
Qu'est-ce donc que l'amour sinon une oeuvre d'imagination ?
Adolescence et tu connais les risques, on mange dehors après on nourrira l'crime.
Obélix : C'est Idéfix qui va porter le message ? Panoramix : D'accord... Numérobis : Donc vous voulez pas du tout que je vive ?
Mes nuits sont courtes et j'cours après l'effort, être dans l'action pour ne pas penser, moi la Terre, j'la dévore.
Lorsqu'on attend après son voisin pour dîner, on dîne bien tard.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
Ce que nous ne pouvons penser, nous ne saurions le penser, donc nous ne pouvons dire que ce que nous saurions penser.
Le Grand Journal aurait dû s'arrêter après le départ de Michel Denisot.
À courir après les thunes j'sais plus où j'ai mis mon coeur.