Les morts ont forcément le dernier mot, ils ne lâchent jamais prise, ils sont en vous désormais.
Quand le rock sera mort, le monde entier explosera. Il a déjà tellement perdu son essence, il a tellement été plagié qu'il survit à peine, aujourd'hui. Ça me dégoûte. Les jeunes n'ont plus le même intérêt pour le rock que [...] ► Lire la suite
On doit des égards aux vivants ; on ne doit aux morts que la vérité.
On dit forcement des conneries quand on parle de politique.
On n'est pas forcément content d'être reconnu par des gens qu'on n'estime pas.
Les Japonais ont atteint les rivages comme des poissons morts. Ils sont comme des poissons morts échoués sur les rivages.
Je suis à Lacanau, à une heure de Bordeaux. Je tourne le court-métrage d'un jeune mec, Édouard. Je suis logé face à la mer, dans un bungalow. Il fait beau. Le court-métrage est sur l'amour sans le sexe. Ah, le sexe ! Ça peut faire mal. A croire que c'est forcément de l'amour.
Un économiste est un chirurgien doté d'un excellent scalpel et d'une lancette à tranchant rugueux, qui opère magnifiquement les morts et torture les vivants.
Je sais que je tiendrai tête à Monsieur Trump, à Monsieur Poutine et à quelques autres qui ne se présentent pas forcément sous un regard sympathique, parce que moi, j'ai eu à faire aux ours, aux loups et aux cavernes !
Soyez honnête, et le résultat sera forcément incroyablement intéressant.
Même les morts ne peuvent reposer en paix dans un pays opprimé.
Un père trop proche, trop compréhensif, n'est pas forcément ce qu'il y a de plus rassurant pour une adolescente qui a besoin, même si elle s'y oppose, d'une autorité.
Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront, mais les morts ne savent rien du tout.
La vie n'est désormais plus conçue par la morale : elle veut l'illusion, elle vit d'illusion.
Les morts ne dorment point tous étendus sous terre. Certains, qu'on n'a pas inhumés, Reviennent fréquemment, la nuit, en grand mystère, Hanter les lieux qu'ils ont aimés.
Je ne dirai pas que vos mûriers sont morts ; mais je crains qu'ils ne soient pas vivants.
Pleure tes morts après la bataille, disait le sergent Melton. Mais quand tu es au combat, combats !
Jamais, tu entends ce mot dans notre langue ? Et sans ? Sans jamais comprendre, tu entends ? Voilà désormais ce qu'il faut démontrer dans la scène ainsi faite.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] ► Lire la suite
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
Moi quand je dis ma nièce, je pense à ma nièce, c'est-à-dire la fille de ma soeur, et pas forcément un vieux con. Alors maintenant si tu cherches à me vexer avec ta culture, et bah je t'emmerde !
Toute évolution technique n'est pas forcément un progrès humain et le nouveau n'est pas une valeur en soi.
Les vivants ne sont pas des ombres. Ce sont peut-être des morts enveloppés de vêtements et qui brillent.
Pourquoi une femme doit-elle forcément être moche pour être drôle ? Et pourquoi, si elle est jolie, doit-elle être bête ?
Léopold et Clotilde sont au cimetière de Bagneux. C'est toujours pour eux un apaisement de s'y promener. Ils parlent aux morts et les morts leur parlent à leur manière. Leur fils Lazare et leur ami Marchenoir sont là, et les deux tombes sont cultivées par eux avec amour.
Quand des amis s'en vont, morts au champ d'honneur, quelque chose de profond se réveille en nous tous.
Seuls les morts ont vu la fin de la guerre.
Le regard est un choix. Celui qui regarde décide de se fixer sur telle chose et donc forcément d'exclure de son attention le reste de son champ de vision. C'est en quoi le regard, qui est l'essence de la vie, est d'abord un refus.
Ce quelque chose qui parle désormais dans l'histoire, qui prend la parole dans l'histoire, et dont on va parler dans l'histoire, c'est ce que le vocabulaire de l'époque désigne par le mot de « nation ».
Il n'y a que les morts qui ne reviennent pas.
Ce sont les lâches qui sont morts plusieurs fois avant leur mort.