Lorsque les trains déraillent, ce qui me fait de la peine, ce sont les morts de première classe.
L'humanité se compose plus de morts que de vivants.
En peinture on peut tout essayer. On a le droit. Mais à condition de ne jamais recommencer.
Malheureuse condition des hommes ! A peine l'esprit est-il parvenu au point de sa maturité, le corps commence à s'affaiblir.
Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à la condition de ne pas changer, est condamnée à disparaître.
Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c'est [...] ► Lire la suite
Tout est impondérable dans les régions spirituelles où s'aventure l'artiste, mais il y règne un ordre plus vrai que celui du contrôleur des poids et mesures.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Accepter les risques inévitables de la vie, c'est ce qui fait la noblesse de la condition humaine.
Les bibliothèques, ces cimetières de l'esprit humain, où dorment tant de morts qu'on n'évoquera plus.
Le Nouvel Ordre Mondial qui se dessine doit se concentrer sur la création d'un monde de démocratie, de paix et de prospérité pour tous.
Oui, je crois en l'inégalité des races. Aux Jeux olympiques, il y a une évidente inégalité entre la race noire et la race blanche, c'est un fait. Je constate que les races sont inégales.
La meilleure salle de classe de tous les temps était à environ deux longueurs de voiture derrière Juan Manuel Fangio.
Que les morts seraient embarrassants s'ils revenaient !
L'amour, même dans des hommes morts à tout autre sentiment, est la plus violente et la plus dévouée de toutes les passions.
Si l'anéantissement d'une race est le dernier mot du progrès colonial, les Anglais peuvent se vanter d'avoir mené leur oeuvre à bon terme.
L'argent n'a point de coeur, n'a point de race ; mais il y a des coeurs qui ne battent que pour lui, et des peuples qui règnent par sa surabondance.
L'art est l'opposé des idées générales... Il ne classe pas : il déclasse.
Se reconnaître dans une race est le seul moyen de conjurer l'échéance mortelle dont chaque instant nous rapproche.
Mais si le sport fortifie, il apaise également. À condition de demeurer un adjuvant et de ne point devenir un but, il sait produire l'ordre et clarifier la pensée.
La critique a droit à toutes les opinions à condition d'en avoir.
Cochon. Animal étonnamment proche de la race humaine par la vivacité et la splendeur de son appétit.
Un dictionnaire, c'est tout l'univers par ordre alphabétique.
La condition humaine fait que la catastrophe est un mode d'évolution.
Nos morts ne sont jamais vraiment morts, jusqu'à ce qu'on les oublie.
La liberté est un bien immense, mais qu'on ne peut goûter qu'à la condition de vivre.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Des chaussures neuves font souvent "scouic scouic" quand on marche. Des vieilles chaussures aussi, à condition de marcher sur des bébés souris.
Abdiquer ? Autant disparaître ! A quoi bon devenir si petit que plus personne ne vous remarque ? La relation à deux n'était donc possible qu'à condition d'être une ombre ?
Ma meilleure amie a perdue son mari récemment et... il avait... il avait servi dans la 50ème escadrille de la RAF. Son avion a été descendu une nuit lors d'un raid sur Essen. Il était grièvement blessé mais il a [...] ► Lire la suite
Ça me plait cette idée d'accepter les gouttes d'eau, les coup de tonnerre comme quelque chose de notre condition humaine.