Les morts sont toujours grands. Ce n'est pas sans conséquence : on pourrait en déduire que, pour être petit, il faut être vivant.
- Bon c'est l'heure de me lancer dans un bain de foule pour voir laquelle de ces adorables demoiselles est assez ivre pour trouver mon arrogance charmante. - Finn, tu n'as jamais pensé à inviter une fille : fleurs, chocolat, un [...] â–º Lire la suite
La maladie n'est qu'une exagération de la faculté physiologique d'autres fois, la maladie est une diminution de la faculté physiologique.
Le genre humain vit pour un petit nombre d'hommes.
Nous ne sommes pas nés pour aimer plus qu'un petit nombre d'êtres humains.
Rien n'est petit de ce qu'on accomplit en y mettant son coeur.
La grande maladie de l'humanité est l'ignorance.
La vie est une maladie sexuellement transmissible et systématiquement mortelle.
Les fêtes quand on est bouclé par la maladie ou par les ordres de Justice, ça vous remue le couteau dans la couenne.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] â–º Lire la suite
La mort est un petit oiseau qui chaque jour vient se désaltérer dans ta coupe de vin.
A celles qui sont déjà prises,Et qui, vivant des heures grisesPrès d'un être trop différent,Vous ont, inutile folie,Laissé voir la mélancolieD'un avenir désespérant.
Celui qui ne veut agir et parler qu'avec justesse finit par ne rien faire du tout.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
Le principe des moines : se retirer du monde, pour agir sur le monde, a bien souvent été aussi le principe du génie.
Aimer ses parents c'est prendre sur soi, agir par sa volonté pour leur faire plaisir.
L'homme se complique inutilement l'existence, en recherchant sans trêve des solutions lointaines et compliquées ; c'est seule la solution immédiate qui compte et aucune autre.
L'oisiveté engendre le plaisir et le plaisir détourne petit à petit du devoir.
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
La présomption ? Une maladie sacrée. La vue ? Une tromperie.
La médecine est née du mal, si elle n'est pas née de la maladie et si elle a, au contraire, provoqué et créé de toutes pièces le malade pour se donner une raison d'être.
Le fantasme aide à passer n'importe quel temps de veille ou d'insomnie ; c'est un petit roman de poche que l'on peut ouvrir partout sans que personne y voie rien.
La parenté est un vaste monde qui, au début, te possède tout entier ; petit à petit tu t'en dégages mais jamais tu n'arriveras à en être totalement étranger.
La mort d'un être vivant n'est que de l'énergie qui se transforme.
Tout homme qui possède au-delà de ce qui est indispensable à sa vie matérielle et spirituelle est un millionnaire, par conséquent un débiteur de ceux qui ne possèdent rien.
La plupart des parents ne se font aucun souci pour leur fille jusqu'au matin où elle n'est pas là pour le petit déjeuner. Et là c'est trop tard.
Aujourd'hui, tous les gens ont la maladie de se soigner.
La mégalomanie est la maladie professionnelle des vainqueurs qui dominent le monde, à moins qu'ils ne soient contrôlés par la peur.
Certains livres sont faits pour être goûtés, d'autres pour êtres avalés, et un petit nombre sont faits pour être mâchés et digérés.
Le Petit Chose s'arrachant aux étreintes de ses amis franchit bravement la passerelle.
Trop serrés, trop pressés, chacun s'efforçant de préserver son petit espace de liberté.