Nous voyons les mêmes étoiles que les morts et l'odeur qui monte de la terre est le fantôme de toutes ses fleurs.
C'est ici que souvent, errant dans les prairies,Ma main des fleurs les plus chériesLui faisait des présents si tendrement reçus.Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle !Mon coeur, vous soupirez au nom de l'infidèle :Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?
En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.
J'ai aimé trop profondément les étoiles pour avoir peur de la nuit.
Combien d'imbéciles à votre avis se sont posés cette question : pourquoi les étoiles ne tombent-elle pas ? Mais vous qui avez entendu la leçon des sages vous savez que les étoiles n'ascendent ni ne descendent. Ce bornant à tourner d'est en ouest. Traçant la figure la plus parfaite qui se puisse concevoir : le cercle.
Je viens du ciel et les étoiles entr' ellesNe parlent que de toiD'un musicien qui fait jouer ses mainsSur un morceau de boisDe leur amour plus bleu que le ciel autour.
On connaît par les fleurs l'excellence du fruit.
Il est toujours bon de connaître, ne serait-ce qu'en passant, des êtres humains charmants. Il rafraîchit comme les fleurs et les bois et les ruisseaux clairs.
La terre entière est ma maison. Le soleil, la lune et les étoiles m'appartiennent.
Les rêves, les désirs et les espoirs sont les étoiles de nos vies !
Et bientôt elle n'eut plus le courage de dissimuler. Elle souffrait de la chaleur et du froid, de l'humidité et de la lumière éclatante qui l'éblouissait, du bruit incessant des radios, des odeurs toujours présentes, celle de l'huile frite, des [...] â–º Lire la suite
Les idées pourrissent comme les fleurs et les gens.
Je n'ai pas besoin d'argent. J'ai besoin de sentiments, de mots, de mots choisis avec soin, de fleurs comme des pensées, de roses comme des présences, de rêves perchés dans les arbres, de chansons qui fassent danser les statues, d'étoiles [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas dans les étoiles de tenir notre destin mais en nous-mêmes.
Cyber-espace : Une hallucination consensuelle vécue chaque jour par des dizaines de millions de participants volontaires répartis sur toute la planète.
Chaque difficulté sera un fantôme qui perturbera votre repos plus tard.
- Tu m'aimes comment ? - Je t'aime jusqu'aux étoiles !
La seule chose dont on soit sûr, après la mort, c'est qu'on aide l'herbe et les fleurs à pousser, tout le reste, ce sont des boniments.
Grandeurs, richesses et l'amour, sont fleurs périssables et vaines.
Les amours de vacances finissent pour toutes sortes de raisons mais au bout du compte, elles ont une chose en commun. Ce sont des étoiles filantes, lumières tout à fait spectaculaires venues des cieux, un fugace aperçu de l'éternité qui disparaît en un éclair.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
La véritable nuit est dans le coeur des fleurs, des grandes fleurs noires qui ne s'ouvrent jamais.
Un lac réfléchit mieux les étoiles qu'une rivière.
Nous resplendissons tous comme la lune et les étoiles et le soleil...
J'ai mes plus belles étoiles là-haut, mes amis derrière les barreaux.
Le monde me pourchasse, même les étoiles sont des chiens sur mes traces.
- Et maintenant sans vous les dragons, que deviendrons nous ? Vers qui nous tournerions nous ? - Vers les étoiles Bowen, vers les étoiles...
Je me suis présenté chez ma maitresse avec un bouquet de silence.
Le cerveau qui s'en va, impossible de le retenir. C'est comme si un pissenlit voulait rattraper ses poils.
Dans la nuit, il y a les étoiles et le mouvement ténébreux de la mer, des fleuves, des forêts, des villes, des herbes, des poumons de millions et millions d'êtres. Dans la nuit, il y a les merveilles du monde. [...] â–º Lire la suite
Les hommes ne parleraient pas tant du ciel, si ce port fantôme les attendait vraiment au terme de leur odyssée. Le ciel n'a de réalité que celle de notre mal qui l'appelle.