Les honneurs, je les méprise, mais je ne déteste pas forcément ce que je méprise.
La pire chose que je peux être est le même que tout le monde. Je déteste ça.
Vous avez peut-être une chose en tête, mais les choses que vous faites ne vous mènent pas forcément sur la bonne voie. Quand tu es jeune, tu ne veux pas entendre ça. Vous pensez que vous pouvez tout faire, être tout.
J'aime l'Humanité mais je déteste les humains.
Aux États-Unis, bien qu'au tribunal tu sois toujours présumé innocent avant d'être déclaré coupable, généralement, si tu es Noir, tu n'es pas forcément coupable mais tu es certainement un criminel innocent.
Malade, on voulut lui faire venir un médecin et il déclara : non, je veux un fossoyeur, car je déteste les intermédiaires.
Qui arrive à juger sans condamner a beaucoup appris.
Ce n'est pas un médecin que je veux, mais un fossoyeur : je déteste les intermédiaires.
J'aime ceux qui sont dans les marges. Pas forcément parce qu'ils sont dans les marges, mais surtout parce que ceux qui les y ont mis sont des cons.
Je déteste les vacances. Pourquoi rester assis sur la plage si l'on peut employer ses journées à construire des immeubles.
Les silencieux ne sont pas forcément des penseurs. Il y a des armoires fermées à clef et qui sont vides.
La haine n'est-elle pas aussi douloureuse que l'amour ? Celui qui déteste son semblable s'enchaîne à sa rancune, se fait prisonnier de son ressentiment. Il n'est plus un être libre.
On ne devient un homme et on ne peut percevoir le vrai sens de notre existence que lorsque l'on a pris conscience que l'on n'était pas le centre de l'univers.
Pour devenir autodidacte, vous devez vous condamner pour toutes ces choses que vous critiqueriez les autres.
Personne n'entend ceux qui disent vouloir être seuls. La volonté de solitude, c'est forcément une pulsion morbide.
Je déteste les discussions, elles vous font parfois changer d'avis.
La paternité vous ramène à quelque chose de très concret, vient combler un vide dont vous n'aviez pas forcément connaissance, vous donne une raison de vivre.
J'ai toujours détesté les politiques.
Ne pas être comme les autres, ça ne veut pas dire forcément être moins bien que les autres, ça veut dire être différent des autres.
Je déteste tous les hommes, les uns parce qu'ils sont méchants et vicieux, et les autres parce qu'ils sont complaisants avec les vicieux.
Notre corps est une demeure dont, avec l'âge, il faut condamner des pièces, faute de pouvoir les chauffer toutes.
Récemment, on a fait un film sur mon sujet. Je crois que certains d'entre vous l'ont vu. J'ai quelques petites choses à préciser. J'ai eu tord, à propos de ce que j'ai dit sur les chiens et les chats. La [...] â–º Lire la suite
Je déteste voir les acteurs si contents d'eux-mêmes quand ils saluent. Ca détruit toutes les illusions qu'ils ont créées pendant la représentation.
A force de vivre avec un homme, on oublie forcément ce qu'il est... pour ne se souvenir que de ce qu'il a été.
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Un concerné n'est pas forcément un imbécile en état de siège pas plus qu'un concubin n'est obligatoirement un abruti de nationalité cubaine.
Les gens me déteste parce que je suis un génie multiforme, talentueux, riche et internationalement célèbre.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
Nier la foi, c'est se condamner soi-même ainsi que l'esprit qui engendre nos forces créatrices.
Je ne me comprends pas. Je déteste avoir l'âge que j'ai, pas encore une femme et plus une enfant. Je déteste qu'on me dise que je suis trop vieille pour quelque chose, mais je déteste 100 000 fois plus qu'on me traite comme un enfant. Je ne suis ni l'un ni l'autre.
Je détestais me voir à l'écran. J'étais plein de complexes. J'ai détesté mon visage pendant très, très longtemps.