Je déteste voir les acteurs si contents d'eux-mêmes quand ils saluent. Ca détruit toutes les illusions qu'ils ont créées pendant la représentation.
Les acteurs se fâchent avec leur metteur en scène quelquefois. Mais le temps guérit tout.
Un acteur avance en état de cécité avec son metteur en scène. ...C'est le metteur en scène qui voit, et l'acteur qui avance sans voir, mais en croyant.
Très loin, au plus profond du secret de notre âme, un cheval caracole... un cheval, le cheval ! Symbole de force déferlante, de la puissance du mouvement, de l'action.
Je déteste le piano. Surtout quand quelqu'un en joue.
Toutes les croyances procèdent de la pensée mythique quand même elles se réclameraient de sa fin. Et c'est par leur mise en scène que lesdites croyances acquièrent les différences qui les distinguent.
Généreuses, intrépides, enthousiastes, d'une piété exaltée, aimant le danger et aimant l'amour, auquel elles demandent beaucoup et donnent peu, elles sont surtout éprises de renom et de gloire.
C'est la providence qui nous dirige, lorsqu'elle nous destine à jouer un rôle sur la scène du monde.
Je ne suis pas très douée pour m'exprimer de manière simple, ce qui peut créer des incompréhensions et je déteste ça.
Je ne me comprends pas. Je déteste avoir l'âge que j'ai, pas encore une femme et plus une enfant. Je déteste qu'on me dise que je suis trop vieille pour quelque chose, mais je déteste 100 000 fois plus qu'on me traite comme un enfant. Je ne suis ni l'un ni l'autre.
Le grand symbole de l'architecture, Babel, est une ruche.
Aux acteurs il faut un grand rôle avec de toutes petites répliques.
Le mensonge ne me gêne pas. Mais je déteste l'inexactitude.
C'est en faisant confiance aux possibilités des acteurs de générer des sens beaucoup plus larges que l'on peut avoir une maîtrise de l'espace qui ne soit pas rétrécissante.
Je suis fier de la Russie. Et nous avons de quoi être fiers, mais nous n'avons aucune obsession d'être une superpuissance sur la scène internationale.
Il ne faut pas montrer sur la scène un fusil si personne n'a l'intention de s'en servir.
Le théâtre est cet espace où se mesure, plus que celle du metteur en scène ou de l'auteur, l'imbécillité du public.
Plus l'existence est difficile, mieux on supporte les peines et mieux on jouit des plaisirs.
Et parfois, la scène semble exister davantage que le monde, elle est plus présente que nos vies, plus émouvante et vraisemblable que la réalité, plus effrayante que nos cauchemars.
C'est en aimant qu'on apprend à aimer.
Les acteurs sont toujours à la recherche de nouveaux territoires, et jouer une figure africaine serait vraiment un grand symbole pour moi en raison de mes racines sénégalaises. Cela rendrait mes parents fiers, alors bien sûr que je le ferais.
Malade, on voulut lui faire venir un médecin et il déclara : non, je veux un fossoyeur, car je déteste les intermédiaires.
Lorsque les bons acteurs sortent de scène, ils entrent dans la pièce à côté ; les mauvais, eux, n'entrent nulle part.
L'alchimie est à mi-chemin entre la poésie et les mathématiques, entre le monde du symbole et celui du nombre.
Je pense que c'est le génie des acteurs de pouvoir échapper à ce que les gens attendent d'eux. Sinon, vous devenez comme un ouvrier d'usine.
Il n'y a pas de mise en scène innocente.
Pour les acteurs et pour les chefs d'Etat, il n'y a pas d'âge pour la retraite.
Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit.
Il y a trois choses, dans la vie, que je ne supporte pas : le café brûlant, le champagne tiède et les femmes froides.
Dès la première scène de 'La Cage aux Folles', j'ai été pris d'un tantousiasme qui ne m'a pas quitté depuis.
Le véritable metteur en scène de notre vie est le hasard.