J'ai toujours détesté les politiques.
La nuit dernière je te voulais et désirais tant. Je voulais te sentir près de moi, je voulais te sentir en moi, tu m'excites tellement.
Malheur à qui n'a plus rien à désirer ! On jouit moins de ce qu'on obtient que de ce qu'on espère et l'on n'est heureux qu'avant d'être heureux.
Je déteste les gens qui ont un chien. Ils sont lâches et n'ont pas les tripes de mordre les gens eux-mêmes.
L'amour est aussi une manière d'aimer en un autre son propre destin et de se sentir aimé dans son propre destin.
Je déteste les menteurs. Peut-être parce que je suis un si bon moi-même.
J'adore quand vous êtes sous l'océan, et tout ce que vous pouvez sentir c'est le calme.
Ne désirer que ce qu'on a, c'est avoir tout ce qu'on désire.
la moitié des hommes politiques sont des bons à rien, les autres sont prêts à tout.
Aucune amitié ne supporte une dose exagérée de franchise.
Qu'est-ce que l'importance selon vous ? - De temps en temps, se sentir éternel. Sans ces moments-là, la vie humaine serait invivable.
En quarante ans d'observations, l'attitude de confiance - ou de défiance - en la personne nous est apparue, sous des formes très diverses, comme la quintessence des conduites culturelles, religieuses, sociales et politiques qui exerce une influence décisive sur le développement.
Les femmes devraient avoir la liberté de faire tout ce qu'elles doivent faire pour se sentir bien dans leur peau.
Qu'est-ce donc que l'amour, si ce n'est de se comprendre et de se réjouir en voyant quelqu'un d'autre vivre, agir et sentir différemment de nous, parfois même à l'opposé ?
Il faut avoir peu d'ambition et encore moins d'idéal pour se sentir à l'aise dans l'enseignement.
Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !
Lire, c'est désirer l'oeuvre, c'est vouloir être l'oeuvre.
Je considère les gens faibles, esclaves de leurs sens, comme indignes de ma haine; je me borne à mépriser leur manque de volonté.
Liberté, égalité, fraternité ! Paroles vaines, funestes même, depuis qu'elles sont devenues politiques ; car la politique en a fait trois mensonges.
La devise des mousquetaires était : "Un pour tous, tous pour un...". Celle des politiques est : "Un pour tous et tous pour moi...", ce qui n'est pas tout à fait la même chose.
Le sentiment que l'homme supporte le plus difficilement, c'est la pitié, surtout quand il la mérite.
Les politiques parlent une langue morte, sèche et menteuse comme le sable.
Je me souviens quand j'ai été abattu dans cette guerre. Je me souviens à quel point j'étais terrifié. Et cela m'a fait me sentir proche de ma famille, de Dieu et de la vie, et j'ai eu peur.
Les hommes politiques se demandent pourquoi on ne les aime pas. Ils nous prennent pour des imbéciles. L'impardonnable, c'est qu'il leur arrive d'avoir raison.
Il n'est pas nécessaire de mépriser le riche, il suffit de ne pas l'envier.
Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions. Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin.
Le grand art de la vie est la sensation de sentir que nous existons, même dans la douleur.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
La passion déteste tout ce qui n'est pas la passion.
La gentillesse et la considération de quelqu'un d'autre que vous-même. Je pense que cela vous permet de vous sentir jeune.
Je ne pense pas à être belle ou à ne pas être belle. Il s'agit plus de se sentir vraiment en confiance dans sa propre peau et de penser à soi-même aussi peu que possible.