Liberté, égalité, fraternité ! Paroles vaines, funestes même, depuis qu'elles sont devenues politiques ; car la politique en a fait trois mensonges.
C'est dans les prisons que l'idée de liberté prend le plus de force et peut-être ceux qui enferment les autres dedans risquent-ils de s'enfermer dehors.
L'écriture est le seul espace de liberté absolue.
La guerre est une poursuite de l'activité politique par d'autres moyens.
L'exploitation politique des cadavres est une tradition républicaine.
L'objection consiste à remarquer que notre liberté est d'autant plus grande que nos besoins matériels sont petits. Celui qui mène sa vie en limitant sa dépendance financière se rend un grand service. Il évite de se mettre sur le dos [...] â–º Lire la suite
La chenille devient papillon, le cochon devient saucisson, c'est une grande loi de la nature.
La loi de l'inertie s'applique à l'imagination : nous ne pouvons pas croire que demain différera d'aujourd'hui.
La non-violence est la loi de notre espèce comme la violence est la loi de la brute.
Un politique au chômage est à peu près aussi utile qu'une valise sans poignée.
La liberté est le seul bien pour lequel il vaille la peine de se battre.
Il n'y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être une personne pour devenir une chose.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite
Une formation politique qui recule devant les risques de l'action doit aussi pour les mêmes raisons reculer devant l'emploi de la jeunesse. Une politique timorée pusillanime n'a foi que dans l'expérience, et l'expérience a presque toujours quelque chose de sénile.
La liberté d'écrire et de parler impunément marque ou l'extrême bonté du prince ou l'esclavage du peuple : on ne permet de dire qu'à celui qui ne peut rien.
Faire parler un homme politique sur ses projets et son programme, c'est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon.
C'est la liberté de tyranniser, qui est le contraire de la liberté.
Frigidité : sexe aphone.
La France est le seul pays au monde où les propos visant le sexe sont plus punis par des lois spécifiques que les injures concernant la taille, le poids, la couleur de peau, l'âge !
Peu de personnes réalisent que le sexe est leur seul moyen d'exprimer toutes leurs abstractions.
Nous sommes une nation de nombreuses nationalités, de nombreuses races, de nombreuses religions liées par une seule unité, l'unité de la liberté et de l'égalité.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
En politique toute faute est un crime.
Le sexe entre deux personnes, c'est beau. Entre cinq personnes, c'est fantastique...
Plus la politique devient technique, plus la compétence démocratique régresse.
La création n'avait d'autre utilité, d'autre vocation que de dire la liberté intime, profonde, de l'être humain, par-delà tout ce qui tend à la réduire, à la détruire même.
Nul ne perd sa liberté que par sa propre faiblesse.
La loi de l'amour pourrait être mieux comprise et apprise par les petits enfants.
Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l'étroitesse d'esprit.
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au vôtre.
Une même loi pour le Lion et le Boeuf, c'est l'oppression.