Les politiques parlent une langue morte, sèche et menteuse comme le sable.
La volonté de Dieu se présente à chaque instant comme une mer immense que votre coeur ne peut épuiser.
Et quant au bon, que l'on ne vienne pas me dire que Dieu est bon. Si Dieu existe, il n'a qu'indifférence pour les hommes - auquel cas alors, autant qu'il n'existe pas. Le bon est ce que je trouve dans [...] â–º Lire la suite
Les oliviers baissent les brasLes raisins rougissent du nezEt le sable est devenu froidAu blanc soleilMaitres baigneurs et saisonniersRetournent à leurs vrais métiersEt les santons seront sculptésAvant Noël.
Ayons confiance en Dieu, mais tenons notre poudre sèche !
Il est doux, quand sur la vaste mer les vents soulèvent les flots, d'apercevoir du rivage les périls d'autrui.
Il y a quelque chose d'incroyablement sexy sur le sable et la sueur et les dunes photographiées comme le dos des femmes.
Les politiques qui ont trouvé tant de moyens d'étouffer la liberté où elle est née, n'en ont encore trouvé aucun pour l'empêcher de naître et de faire explosion là où elle ne s'est montrée jamais.
Les profondeurs de la mer ne sont que de l'eau après tout.
Ce qui est amusant, c'est de jeter une bouteille à la mer et de croire qu'elle rapportera la réponse.
Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables.
La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
C'est en allant vers la mer que le fleuve reste fidèle à sa source.
Tous ces prétendus hommes politiques sont les pions, les cavaliers, les tours ou les fous d'une partie d'échecs qui se jouera tant qu'un hasard ne renversera pas le damier.
Est-ce que c'est parce que la planète se réchauffe que les politiques font tout pour finir à l'ombre ?
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] â–º Lire la suite
Moi-même, qui suis Dieu,Tremble et frémis de frayeur et d'émoi,Voyant la terre et la mer dessous moi.
Le bleu de la mer est sans limite.
La mer est sans routes, la mer est sans explications.
Les partis politiques sont une sorte d'aboutissement de l'activité associative. On ne peut guère imaginer le fonctionnement d'une société démocratique sans eux.
Les hommes politiques me font peur. Ils peuvent se planter, et dire l'inverse la semaine d'après ! C'est des gens qui foutent les jetons. Comment ils osent faire ça, je ne sais pas.
L'humanité masculine se répartit en deux groupes : sable ou falaise. La femme est toujours l'océan.
Les hommes politiques et les journalistes ne sont pas à vendre. D'ailleurs, on a pas dit combien.
Les politiques ne manquent pas d'alléguer la raison d'Etat pour autoriser tout ce qu'ils font sans raison.
L'éternité C'est la mer mêlée Au soleil.
La Loire, un grand fleuve de sable quelquefois mouillé.
La matinée était à la fois fraiche et chaude : à Acapulco, la radieuse chaleur sèche rachète tout- la laideur des édifices, la saleté des rues, la misère des gens en plein zénith touristique, l'aveuglement des riches qui font semblant [...] â–º Lire la suite
Beaucoup de gens disent qu'ils s'assagissent avec l'âge. En vérité, ils se tassent, ils ralentissent. Ils perdent de leurs saillances. Ils s'enlisent dans un sable mou et s'enfoncent en toute confiance. C'est ce qu'on appelle mûrir.
La mer est là, magnifique, imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d'un infini sont devant vous. Rien de la vie humaine.
Les assemblées politiques sont le dernier endroit au monde où il n'est pas éliminatoire d'appartenir au troisième et même au quatrième âge.
Les hommes politiques se demandent pourquoi on ne les aime pas. Ils nous prennent pour des imbéciles. L'impardonnable, c'est qu'il leur arrive d'avoir raison.