La devise des mousquetaires était : "Un pour tous, tous pour un...". Celle des politiques est : "Un pour tous et tous pour moi...", ce qui n'est pas tout à fait la même chose.
J'ai eu Bernard Henry Lévy, qui a appelé au boycott de mon spectacle. C'est un collègue humoriste pour moi. C'est un intellectuel pour vous, visiblement il vous touche, moi personnellement il ne me touche pas du tout, Bernard Henry Lévy [...] â–º Lire la suite
Ma vie c'est moi qui vais la peindre, alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs.
Je leur ai dit que je voulais faire un projet d'art pour Halloween, ils m'ont dit « L'art c'est bien mais on n'aime pas trop parler d'Halloween ici ». C'est censé avoir une certaine connotation pour les patients. Moi j'adore Halloween ; tous [...] â–º Lire la suite
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] â–º Lire la suite
Ma femme ? Je ne saurais mieux la comparer qu'à une invention française. C'est moi qui l'ai trouvée... et ce sont les autres qui en profitent !
Thor, fils d'Odin je t'accuse d'avoir trahi le commandement de ton roi, par ton arrogance et stupidité. Tu as livré ce paisible royaume et ces vies innocentes à l'horreur et à la désolation de la guerre. Tu es indigne de [...] â–º Lire la suite
Les quatre leaders des grandes formations politiques françaises ne sont pas les uns contre les autres, mais bien unis comme les trois mousquetaires des cinq doigts de la main : « un pour tous, tous pourris ».
- Maudit soit les maures et les sarrasins c'est à cause d'eux que Robin s'est engagé dans cette guerre... Dis moi l'ami quel nom est ce là Azeem ? Gaélique ? Celtique ? - MAURE !
Le cinéma pour moi est ce qui, sous une forme artistique, approche le plus du flot même de nos perceptions.
Le mec il est là, les lunettes, le maillot de blond, les pieds au bord de la piscine, mais attention des pieds de blond nickels, pas des pieds où t'as 2 orteils qui se disent « Laisse moi tranquille !
Ainsi ne saura-t-il jamais comme je l'aime, non pas parce qu'il est beau, mais parce qu'il est plus moi même que je ne le suis.
- Tu reviendras me voir ? - Si tes histoires parlent de moi !
Il faut laisser les gens travailler plus, pour gagner plus, c'est mon programme (...) Moi je veux être le candidat du travail.
Quand j'entends les politiques parler, je n'entends pas de souffle, seulement un discours creux, sans âme.
Lorsque mon fils Noah sera à l'école avec ses amis qui lui montreront des photos de moi en bikini, il sera horrifié.
Elles étaient nulles les études, et comme la conduite n'était pas brillante en plus, tous ces braves gens n'avaient aucune raison de me garder dans leurs établissements et je comprends trés bien qu'ils soient débarasser de moi aussi vite.
Le soleil se lève avant moi, moi je me couche après lui : nous sommes quittes.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
La porosité entre élites économiques et politiques n'a jamais été aussi importante.
Toute façon, l'amour ça finit toujours pareil. A deux, sans rien se dire devant la télé. Moi, j'ai choisi d'être seule devant ma télé, comme ça c'est moi qui choisis la chaîne...
Embrasser sur la bouche une personne de sexe différent est aussi dégoûtant pour moi que lécher un crapaud ou un serpent.
Vous êtes tous une bande foireux et des sales cons. Vous savez pourquoi ? Parce que vous n'avez pas les couilles pour vous imposer dans ce monde. Il vous faut des vrais mecs comme moi ! Ouais, il vous faut [...] â–º Lire la suite
Déjà l'humour était pour moi ce qu'il devait demeurer toute ma vie : une aide nécessaire, la plus sûre de toutes.
Mon ami n'est point parfait et moi non plus, de sorte que nous nous convenons parfaitement.
Les hommes politiques deviennent automatiquement pessimistes le jour où le jeu de bascule les éloigne du pouvoir.
Je considère que ma vie est remplie d'une chance délirante. Chaque mois qui passe, je suis de plus en plus entouré par des fous authentiques qui viennent vers moi de façon fortuite.
Elle était jeune et belle. Aussi belle qu'un poème romantique. Moi, à la place de l'assassin, je lui aurais fait l'amour trois jours et trois nuits, sans manger et sans boire. Sans fumer. Elle serait morte de plaisir. Moi aussi sans doute.
Je pense que les gens qui viennent chez moi se sentent à l'aise, bienvenus et aimés. Et la plus grande chose dans mon salon (la cheminée) est en soi une expression d'amour.
Prends moi, choisis moi, aime moi !
Vieux, moi ? Je peux encore faire l'amour deux fois de suite. Une fois l'hiver, une fois l'été.