Dis un autre mot à propos du meurtre de mon frère et je te trancherai la gorge.
Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d'sa race et il m'dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t' amène ? ». J'y dis : « Eh eh eh, C'EST UNE TORNADE QUI M'AMÈNE ENCULÉ ! »
- Bah... Dis quelque chose ! - J'prépare un fix.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Je veux être le frère des blancs, pas leur beau-frère !
Le flatteur est proche parent du traître.
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
Je les ai vus partir quand j'ai dis « aide-moi ». Je sais qui m'aime, qui ne m'aime pas.
La vérité est sacrée ; et si tu dis la vérité trop souvent, personne ne la croira.
Mon frère ne m'a jamais eu à diner, même pas une fois dans sa vie
Sois plus sage que les autres si tu le peux, mais ne leur dis pas.
Je dis toujours la vérité. Même quand je mens c'est vrai.
La tâche que l'on donne aux parents, c'est précisément de prendre possession du corps des enfants, de le recouvrir, d'y veiller d'une manière si continue qu'ils ne puissent jamais se masturber. Or, non seulement jamais aucun parent n'a empêché ses [...] â–º Lire la suite
Mon frère était un grand favori de tout le monde et sa mort a jeté une ombre sur tout le quartier.
Je me dis parfois qu'il me faudrait d'autres soucis pour chasser celui-là.
J'ai cherché dans les poèmesComment te dire je t'aime.J'ai trouvé des mots savantsBien trop long pour mes cinq ans. Alors, j'ai cherché ailleursEt j'ai trouvé dans mon coeurLes mots que tu m'as appris quand j'étais encore petit. Maman, je t'aime grand comme ça !Je le dis avec mes bras.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
Si vous vieillissez avec quelqu'un, vous passez par tant de rôles - vous êtes amants, amis, ennemis, collègues, étrangers; frère et soeur. C'est ce que l'intimité est, si vous êtes avec votre âme soeur.
O tout ce que je ne dis pas Ce que je ne dis à personne Le malheur c'est que cela sonne Et cogne obstinément en moi.
Puis, soudain, se plaçant devant moi, m'arrêtant presque, avec cette manière extraordinaire de m'appeler, comme on appellerait quelqu'un, de salle en salle, dans un château vide : "André ? André ?...Tu écriras un roman sur moi. Je t'assure. Ne dis [...] â–º Lire la suite
Je dis toujours: Je ne crois pas en Dieu; Je crois en Al Pacino. Et c'est vrai. Si jamais je reçois un appel téléphonique disant: Voulez-vous travailler avec Al Pacino? Je deviendrais fou.
Si une nana te considère comme son frère et que tu rêves de sortir avec, répond lui direct : « Je suis contre l'inceste ! ».
Ne dis pas que tu veux donner : donne. Jamais tu ne satisferas une attente.
Parfois quand je dis : « Ca va, merci ». J'aimerais que quelqu'un me regarde dans les yeux et me dise : « Ne ment pas...»
Lorsqu'on me demande ce que j'ai à dire aux proches des victimes du 13 novembre, je dis d'abord que le chagrin est infini, ensuite qu'il faut se méfier des promesses énoncées dans l'émotion du lendemain. Elles ne sont jamais tenues.
La connerie à ce point là, moi, je dis que ça devient gênant !
J'étais irrité contre mon ami,Je dis mon courroux, mon courroux s'éteignit.J'étais irrité contre mon ennemi,Je ne le dis point; et mon courroux grandit.
On peut pleurer sa mère, ou son père, ou son frère mais comment voulez-vous pleurer onze personnes !
Car pas un orphelin dans le vaste monde ne peut être aussi abandonné que l'enfant qui est rejeté par l'amour d'un parent vivant.
Quelquefois je me dis : "Dieu nous pense. Il ne pense pas à nous".