La solitude ne dépend pas de l'extérieur ; C'est une chose du dedans.
Adieu tristesse Bonjour tristesse Tu n'es pas tout à fait la misère Car les lèvres les plus pauvres te dénoncent Par un sourire.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'évènement même d'être. Le social est au-delà de l'odontologie.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] â–º Lire la suite
Je crois que la petite tristesse des choses quotidiennes est quelque chose d'intéressant.
J'ai une tante, qui, quand elle vous sert quelque chose dit toujours « Tu m'dis stop ». Ma tante dirait « Dites stop », et bien sûr, on ne le fait jamais. On ne dit jamais stop, parce qu'il y [...] â–º Lire la suite
Une partie de l'art de vivre dépend de notre capacité à combattre notre impuissance.
On peut tout ce qui ne dépend que de notre volonté.
Il est certaines actions qui ont une fin et pas de commencement, alors que d'autres commencent pour ne jamais s'achever. Tout dépend de la position de celui qui observe.
L'avenir de cette nation dépend de la formation chrétienne de notre jeunesse.
Notre liberté dépend de la liberté de la presse, et elle ne saurait être limitée sans être perdue.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] â–º Lire la suite
Tout ce que nous développons comme bonheur personnel, familial, matériel, dépend de l'extérieur et sera tributaire des vents de la vie.
Avoir un enfant est une expérience qui enseigne à une personne à quel point il est important de donner la priorité au bonheur d'une autre personne. Quoi que vous fassiez, même quoi que vous soyez, est un exemple pour lui. [...] â–º Lire la suite
Que peut-on faire sur la femme dans la société ? Rien ! Dans la solitude ? Tout !
La solitude : c'est à cause d'elle que nous redoutons tellement la mort, et il faut être insensé pour s'y exposer de son vivant.
L'aube apprend de l'amour son nom qui toujours tremble et lui cachant sur quelles mers elle a dormi monte aux yeux désolés qui la cherchent ensemble éblouir leur exil aussi nu que l'oubli.
On doit échapper à l'alternative du dehors et du dedans : il faut être aux frontières. La critique, c'est l'analyse des limites et la réflexion sur elles.
Si l'on va au fond des choses, on se rend compte que le monde n'a jamais été plus ou moins brutal qu'il ne l'est aujourd'hui ; tout cela dépend du regard que tu portes et de la vie que tu as choisi de vivre.
Il n'y a pas 2 façons de vivre sa maternité, mais une infinité qui dépend étroitement de l'histoire personnelle et culturelle de chaque femme.
La solitude exaspère tant de monde et le monde, le solitaire.
Aucun récit de rêve ne peut rendre la sensation du rêve : ce mélange d'absurdité, de surprise et de désarroi tandis que frémit l'envie de se débattre et de se révolter, ce sentiment d'être captif de l'incroyable, qui est l'essence même des rêves.
L'habitude veut que l'on agrège sa solitude à celle des autres.
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
On a donc raison de dire que ce que nous faisons dépend de ce que nous sommes ; mais il faut ajouter que nous sommes, dans une certaine mesure, ce que nous faisons, et que nous nous créons continuellement nous-mêmes.
- Ça fait vraiment du bien de chier un coup ! Vous croyez en Dieu ? il faut pas se demander si on croit en Dieu mais si Dieu croit en nous. J'avais un ami qui s'appelait Gonvalski, on était déportés ensemble [...] â–º Lire la suite
On ne peut éviter d'avoir mal. Il dépend de soi de souffrir ou non.
Mais l'isolement n'est pas possible en temps d'élections, pas plus que la solitude au milieu d'un champs de bataille.
S'il existe une solitude où le solitaire est un abandonné, il en existe une où il n'est solitaire que parce que les hommes ne l'ont pas encore rejoint.
Si bien qu'en attaquant le philosophe on se donne la honte d'attaquer une enveloppe modeste, pauvre et chaste; ce qui décuple la rage impuissante; et le philosophe n'offre aucune prise, bien qu'il prenne tous les coups. Là prend tout son [...] â–º Lire la suite
Aujourd'hui, notre survie même dépend de notre capacité à rester éveillé, à nous adapter aux nouvelles idées, à rester vigilant et à relever le défi du changement.