Un incurable, c'est celui qui s'entête à revoir son médecin.
- Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ? - Pourquoi dis-tu toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi faut-il que tu mènes, quand je voudrais mener ? Si je veux danser, je t'inviterai [...] â–º Lire la suite
Souvent ceux qui sont capables de réfléchir deviennent malheureux.
Le médecin voit l'homme dans toute sa faiblesse ; le juriste le voit dans toute sa méchanceté ; le théologien dans toute sa bêtise.
Le médecin fait souvent plus de bien en arrivant qu'il n'en a fait en sortant.
Si le destin doit vous guérir, appelez le médecin ou ne l'appelez pas, vous guérirez.
Les herbes sont l'ami du médecin et la fierté des cuisiniers.
On rougirait bientôt de ses décisions, si l'on voulait réfléchir sur les raisons pour lesquelles on se détermine.
L'historien est comme un mineur de fond. Il va chercher les données au fond du sol et les ramène à la surface pour qu'un autre spécialiste - économiste, climatologiste, sociologue - les exploite.
Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer quelqu'un et de se dire : avec cette personne, je suis bien ? J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas....
Alors étranger, on part sans dire au revoir ?
Quand on va étudier l'intelligence des autres, ce n'est pas pour abandonner la sienne, mais la multiplier indéfiniment, fort de cet apport de l'autre.
Notre médecin n'opère jamais sans nécessité. S'il n'avait pas besoin d'argent, il ne poserait jamais la main sur vous.
L'art de la citation est l'art de ceux qui ne savent pas réfléchir par eux-même.
Vouloir brusquement revoir son mari après une séparation de cinq ans, cela peut être une envie de femme enceinte.
Je sais que si j'étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterais d'une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, le médecin de préférence, qui me tomberaient sous la main. J'y gagnerais au [...] â–º Lire la suite
C'est la joie d'me revoir ou tu caches un lapin dans ton pantalon ?
Si j'avais une heure pour résoudre un problème, je passerais 55 minutes à réfléchir au problème et 5 minutes à réfléchir aux solutions.
Lorsque l'on se perd en chemin, on a deux solutions : tenter de retrouver la personne que l'on était ou lui dire adieu pour toujours. Georges Shaw a écrit : « Il y a deux tragédies dans la vie, l'une est de ne [...] â–º Lire la suite
Il convient d'assister aux inhumations, crémations et autres manifestations funèbres moins pour accompagner les autres que pour réfléchir sur soi.
Il y a des destinées qui peuvent ne se rencontrer jamais, mais qui, dès qu'elles se rencontrent, ne doivent plus se séparer.
Cette langue française qui nous fonde et nous soude. Les politiques devraient en priorité réfléchir à cette force-là.
On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Il y aurait à réfléchir sur le moralisme des gens de télévision : souvent cyniques, ils tiennent des propos d'un conformisme moral absolument prodigieux.
Le malade gémit au début de la maladie, et le médecin à la fin.
Un coup d'épée guérit et cicatrise très vite, dès qu'un médecin s'en occupe, tandis que la blessure d'Amour empire plus elle est près de son médecin.
Il faut toujours étudier la nature des autres avant de donner libre cours à la sienne.
J'ai lu qu'on était un orchestre de bal musette, et qu'on allait rencontrer un orchestre symphonique de la Scala de Milan. Ben finalement, à l'accordéon, on se démerde pas mal.
J'ai perdu trop d'années en guerre avec moi-même, le médecin m'a dit que ce n'était pas bon pour ma santé.
N'oublie pas ce qu'a dit le médecin : cinq gouttes. La posologie ça s'appelle. Et de la posologie au veuvage, c'est une question de gouttes.