La mort. C'est la perte totale, l'anéantissement définitif, irrésistible d'une conscience, le retrait absolu du mouvement.
Car c'est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des coeurs.
Les gens sont offensés par les campagnes pour les droits des animaux. C'est ridicule. Ce n'est pas aussi grave que la mort massive d'animaux dans une usine.
Laissez-moi goûter un peu de vie avant beaucoup de mort !
Tant que l'on ne sait pas ce qu'est la vie, comment peut-on savoir ce qu'est la mort ?
La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
C'est une chose étrange à quel point la sécurité de la conscience donne la sécurité du reste.
L'apprentissage de la modération devient plus aisé quand on sait que la mort viendra au moindre abus.
Le coeur brisé et en larmes à la mort choquante de mon amie, l'incomparable Mme Whitney Houston. Mes sincères condoléances à la famille de Whitney et à tous ses millions de fans à travers le monde. Elle ne sera jamais oubliée comme l'une des plus grandes voix à avoir jamais fait grâce à la terre.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
Le pire, quand on fait un discours, ce n'est pas de prendre conscience que vos auditeurs regardent leur montre, c'est le moment où ils se mettent à la secouer pour voir si elle n'est pas arrêtée.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule.
Vivre, c'est transformer en conscience une expérience aussi large que possible.
Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à [...] â–º Lire la suite
Faire des affaires en toute bonne conscience est une attitude payante.
Ne pourrions-nous pas faire interdire un objet de dépeuplement, le lit. En effet, sur cent personnes qui meurent, quatre-vingt-dix passent de vie à trépas dans un lit !
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
Le témoignage d'une bonne conscience nous porte à regarder avec mépris les folies du monde.
Il nous faut dorénavant une éducation personnelle, et non pas une attitude morale inculquée.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
On n'attaque pas seulement pour faire du mal à quelqu'un mais peut-être aussi pour le seul plaisir de prendre conscience de sa force.
Je pense fermement que la prise de conscience d'une situation réelle est le premier pas vers la libération.
Y a-t-il une vie avant la mort ?
N'y a-t-il pas de mort plus belle, mes frères, que d'affronter sa crainte dans les yeux, que de retourner vers les traces de son père ? Il est temple de son dieu.
Le passé est mort L'avenir est incertain; Le présent est tout ce que vous avez, Alors mangez, buvez et vivez joyeusement.
Quiconque a un rêve devrait aller en Italie. Peu importe si l'on pense que le rêve est mort et enterré, en Italie, il se lèvera et marchera à nouveau.