Vivre c'est accepter la douleur, les échecs et les décès.
Avancer, c'est reconnaître le temps. Et reconnaître le temps, c'est accepter la mort.
Les gens ont du mal à accepter tout ce qui les accable.
Je ne pourrais pas vivre sans écrire. Enfant, adolescente, les livres m'ont sauvée du désespoir ; cela m'a persuadée que la culture est la plus haute des valeurs.
C'est inutile de questionner, il faut accepter de savoir sans se souvenir, ou croire qu'on sait, savoir qu'on croit.
C'est sans doute un mal inhérent à la tyrannie, de n'avoir pas confiance en ses amis.
L'essentiel n'est pas de vivre mais d'avoir une raison de vivre.
La langue est pour moitié un miroir, pour moitié un grimoire, elle est ombre et clarté et il faut l'accepter dans sa dichotomie sous peine de n'y rien voir faute de contrastes.
La souffrance enlaidit les êtres. Elle durcit les traits, fige le sourire, donne des rides et un teint gris. Le visage des gens qui souffrent fait mal voir.
L'amour est un sentiment qui, pour être honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
Personne, voyant le mal, ne le choisit, mais attiré par l'appât d'un bien par un mal plus grand que celui-ci, l'on est pris au piège.
On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques [...] â–º Lire la suite
La bouche sourit mal quand les yeux sont en pleurs.
Il est pourtant des choses du temps jadis qui te manquent, même si tu n'as aucun désir de voir revenir ces jours anciens.
La médiocrité est ma plus grande peur. Je n'ai pas peur de l'échec total parce que je ne pense pas que cela arrivera. Je n'ai pas peur du succès parce que ça vaut mieux que l'échec. C'est être au milieu qui me fait peur.
La joie de vivre ne s'achète ni au supermarché ni même dans les magasins de luxe.
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] â–º Lire la suite
Un jour Chuck Norris a dit "Va voir la-bas si j'y suis"... et il y était...
Si les petits des oiseaux tétaient, avec leur bec pointu, ils feraient très mal aux seins de leurs mamans. C'est pourquoi ils ne tètent pas. Dieu fait bien ce qu'Il fait.
Un style, c'est une façon d'être, de vivre et de faire vivre, c'est une politesse suprême.
Ici Gossip Girl, celle qui révèle au grand jour ce que l'élite New-Yorkaise se donne tant de mal à cacher.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Comme on croit aisément le mal de ceux qu'on hait, le bien de ceux qu'on aime!
Froide est la douleur de croire que la chaleur ne reviendra jamais.
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art.
Le bonheur se donne à celui qui a vaincu sa peur de vivre et qui considère sa vie comme une étincelle sacrée, dans la continuité des âges.
C'est bien la peine de ne pas être tout à fait des imbéciles pour vivre comme des fous !
Se retourner sur sa vie, c'est prendre le risque de voir les traces du passé dans le sable de nos souvenirs.
Je veux vivre avec toi, avoir le même empire ou les mêmes malheurs échangent des sourires.
Une partie de l'art de vivre dépend de notre capacité à combattre notre impuissance.
La France, comme elle est, c'est pas plus mal que si c'était pire !