- Oh, c'est joli ici! - Euh... C'est une scène de crime. - C'est une jolie scène de crime.
Un artiste ne doit pas, à mon sens, faire ses adieux. Il doit mourir sur scène !
Viens me chercher, c'est délivrance ici !!
- Si tu es resté ici après tes 18 ans c'est pas un hasard. - Si je suis resté ici c'est parce qu'il y avait du travail ici. C'était même plutôt intelligent de rester ici quand je pense à tous les crétins qui sont partis en ricanant, beh maintenant ils ricanent au chômage.
Quand on est sur scène on ne sent ni la fatigue ni la faim.
La vraie différence entre la mise en scène et l'écriture, c'est que le metteur en scène imagine sur l'imagination d'autrui.
En grandissant, se dit-elle, il serait devenu un enfant épouvantablement laid tandis qu'il fait un très joli cochon, je trouve.
Un amour sans jalousie n'est pas un amour personnel - un amour direct, plutôt un amour indirect - on peut dire que c'est un amour de raison - car ici on n'aime pas, comme personne, mais plutôt comme membre de l'humanité - On aime davantage les rivaux que l'objet.
Lorsqu'une scène est enveloppée de brume, elle semble plus grande, plus noble et renforce les pouvoirs imaginatifs des spectateurs, augmentant les attentes.
Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
Quand je suis sur scène je ne veux qu'une chose: faire rire le public.
Pendant le joli mois de mai, couvre-toi plus que jamais.
Il ne suffit pas de trouver un pays où tout va encore plus mal pour reconnaître que ce qui se passe ici est parfait.
Rien ici ne peut plus nous rejoindre, rien sinon ce sentiment jusque là inconnu et que je découvre avec stupeur : le respect. Le respect pour un autre et, finalement, le respect aussi pour soi que cet autre juge digne d'être son ami.
Je viens de lire, avant de quitter Los Angeles le best-seller de Garcia Marquez et je pense à l'amour au temps du Sida. Mais peu importe. Je ne suis pas venu ici pour me montrer prudent.
Elle avait un joli visage, mais sa tête était dans l'espace.
Le vrai rock'n'roll, j'en fais en ce moment sur scène pour mon plaisir et celui du public, j'espère. Mais celui qui a bercé ma prime jeunesse n'existe plus.
Les êtres ne se rencontrent à peu près jamais, sauf quelques heures ici et là dans toute existence ; c'est ça le drame.
Ma vérité - ce que je crois - est qu'il n'y a pas de réponses ici et, si vous cherchez des réponses, vous feriez mieux de bien choisir la question.
La grande mise en scène est celle qui ne se voit pas.
Le seul dessin symbolisant l'argent ne peut représenter qu'un riche enculant un pauvre.Imaginez le joli billet de banque que cela donnerait, en couleurs...Le riche, gros et gras en chapeau de forme, bagouzes et très gros cigare tandis que le pauvre [...] â–º Lire la suite
Alors on songe aux grandes villes disparues de la scène du monde : Tyr et Babylone, Thèbes et Sparte, Carthage et Troie. Et cela parce que la France, reniant son passé glorieux, livrée aux avocats et aux casse-cou, aura cessé d'être française pour devenir républicaine.
Il y a dans la mise en scène d'un bon repas autre chose que l'exercice d'un code mondain ; il rôde autour de la table une vague pulsion scopique : on regarde (on guette ?) sur l'autre les effets de la nourriture.
Los Angeles affiche partout le rêve du bien manger et du mieux vivre, comme en témoignent les publicités qui mettent en scène des stars glorifiant tel ou tel régime alimentaire, mais surtout elle a fait des substituts et des compléments alimentaires une des inventions les plus lucratives de notre époque.
On signe toujours des pétitions, et ça ne coûte pas grand-chose, pour ceci, cela, libérer untel, relâcher trucmuche... toujours tout ça à sens unique remarquez bien, toujours pour porter de l'eau à son joli moulin.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Aujourd'hui, je me rends compte que la scène a été le plus important dans ma vie.
- C'est trop. Te voir ici avec une fille ! - C'est juste une amie ! - Peut-être. Mais un jour, ce ne sera pas le cas, et je vais avoir besoin de toi, et je ne peux pas le supporter ! Et alors quoi ? Ce truc d'être amoureuse me rend dingue.
Rameau, notre grand compositeur du XVIIIe siècle, dont les oeuvres ont tenu longtemps une si grande place sur notre scène française, était presque oublié : quelques pièces pour clavecin, le délicieux choeur En ces doux asiles, c'est à peu près [...] â–º Lire la suite
On avait les poches pleines de mouizka, si bien qu'on n'avait vraiment pas besoin, histoire de craster encore un peu de joli lollypop, de toltchocker un vieux veck au fond d'une impasse et de le relucher baigner dans son sang [...] â–º Lire la suite
- Je peux être franche avec toi ? - Ah mais je t'en prie. - Avant que j'arrive ici j'avais entendu dire que tu étais un gros connard macho ! - Ah je ne m'attendais pas à autant de franchise ! - Oh [...] â–º Lire la suite