Le tennis, c'est plus qu'un sport. C'est un art, au même titre que la danse.
On a beau détester la hyène, il faut reconnaître qu'elle court vite.
C'est un grand danger d'aimer Dieu comme un joueur aime le jeu.
L'animal poursuit sa proie ; l'être humain court après son salut.
Un bulletin de vote est plus fort qu'une balle de fusil.
Le moment où l'on manque à ses faux amis le plus, c'est quand on est à court d'écus.
Les révolutions, c'est quand les battes de base-ball et les clubs de golf changent de main. Les dates exactes et les litres de sang sont des querelles d'historiens.
Le politicien opportuniste ressemble à un homme qui abandonnerait le billard parce qu'il a été battu au billard, ou le golf parce qu'il a été battu au golf.
Qui pourrait douter que le sport soit une fenêtre cruciale pour la propagation du fair-play et de la justice ? Après tout, le fair-play est une valeur essentielle au sport.
Qu'est-ce que la beauté, qu'est-ce que l'harmonie pour celui qui est condamné à mort et qui court entre des murs qui s'écroulent, cherchant sa vie ?