Si vous me demandez quel est le dernier mot des recherches philosophiques, je vous répondrai que c'est le chant du pêcheur qui aborde sur la rive.
Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson.
A barque désespérée, Dieu fait trouver le port.
Un bateau est conçu pour aller sur l'eau, mais l'eau ne doit pas y entrer. De la même façon, nous sommes conçus pour vivre dans le monde mais le monde ne doit pas nous envahir.
Il y a trois sortes d'hommes politiques : ceux qui troublent l'eau ; ceux qui pêchent en eau trouble ; et ceux, plus doués, qui troublent l'eau pour pêcher en eau trouble.
Il faudrait faire l'amour comme on mange du poisson : ne pas avaler les arêtes.
L'avantage de la soupe de poisson, c'est que le poisson est dans son élément.
Non seulement nous sommes tous embarqués sur le même bateau mais nous avons tous le mal de mer.
Avoir peur est le pire péché qui existe.
Non seulement l'amour de Dieu expia le péché de Madeleine mais il en purifia la source.