Parler de ses peines, c'est déjà se consoler.
De sept à onze ans, s'écoule une énorme tranche de vie, pleine de scènes brouillées ou oubliées. On perd lentement, c'est bien connu l'art de parler aux animaux, les oiseaux ne viennent plus bavarder sur le bord de la fenêtre. En s'habituant à voir, les yeux ne perçoivent plus le merveilleux.
L'imagination a été donnée à l'homme pour compenser ce qu'il n'est pas. L'humour pour le consoler de ce qu'il est.
Cette Europe qui jamais ne cessa de parler de l'homme, jamais de proclamer qu'elle n'était inquiète que de l'homme, nous savons aujourd'hui de quelles souffrances l'humanité a payé chacune des victoires de son esprit.
Un philosophe parler d'amour ? On ne peut rien fonder sur l'amour. L'amour n'appartient pas à la juridiction philosophique. L'amour n'est en rien un concept qui se trouve par le raisonnement ou l'analyse.
Soutenir et consoler sont deux piliers qui devraient apparaître dans l'édifice du temple humain.
La plus belle chose qui puisse consoler de la vie, c'est l'amitié. Seule elle justifierait notre passage sur la machine ronde.
Il faut écouter beaucoup et parler peu pour bien agir au gouvernement d'un Etat.
La bouche garde le silence Pour écouter parler le coeur.
Un écrivain croit parler de beaucoup de choses, mais ce qu'il laisse s'il a de la chance, c'est une image de lui.
Peut-être qu'ils n'ont rien d'autre à faire en Amérique que de parler de moi.
Être ivre est un bon déguisement. Je bois pour pouvoir parler aux connards. Cela m'inclut.
Vous ne pouvez pas avoir peur de parler et de dire de ce que vous croyez. Il faut avoir du courage, du courage brut.
Je me considère comme féministe. N'est-ce pas le terme utilisé pour parler de quelqu'un qui se bat pour le droit des femmes ?
Le vrai moyen d'adoucir ses peines est de soulager celles d'autrui.
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
La folie, ce n'est pas de parler aux murs, c'est de les entendre répondre.
L'amitié doit souvent parler pour se faire comprendre ; en amour, on ne doit rien dire qui n'ait été compris d'avance.
Parler, parler pour ne rien dire, parler pour faire peur au silence. Parler pour tout dire. Mais on demande toujours trop aux mots. Plus qu'ils ne peuvent dire.
L'homme qui avance vers la cinquantaine n'aime parler de son âge qu'à ceux qui le rassurent.
Pourquoi n'entend-on jamais parler de l'imbécile malheureux ?
J'essaie de parler le moins possible au téléphone.
Ceux qui veulent combattre l'usage par la grammaire se moquent.
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Etre avec des gens qu'on aime, cela suffit ; rêver, leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux tout est égal.
Si on examine la nature des maladies, on trouvera qu'elles tirent leur origine des passions et des peines de l'esprit.
Il n'y a pas de pires peines que celles-là qui durent.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
La vérité n'est pas faite pour consoler comme une tartine de confitures qu'on donne aux enfants qui pleurent. Il faut la rechercher, voilà tout, et écarter de soi ce qui n'est pas elle.
Les idiots ont autant de mérite à parler sans intelligence que les jolis et les beaux à vivre sans difformités.