Perdre patience, c'est perdre la bataille.
Parfois, il faut perdre quelque chose pour se rendre compte de sa valeur.
Pour perdre vos préjugés, vous devez voyager.
Entre toutes les choses que la sagesse nous a données pour vivre heureusement, il n'y en a point de si considérable que celle d'un véritable ami.
La sagesse n'est pas capricieuse comme la fortune, mais elle passe bien moins souvent.
Aimer, ce n'est pas gagner à tous les coups. C'est prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler.
Les batailles qui comptent ne sont pas celles où l'on obtient des médailles d'or. Les combats contre soi-même, c'est une invisible et inévitable bataille que nous menons tous, c'est là que tout se joue.
Dès qu'on entre en politique, on ne sait pas où on met les pieds et l'on risque de perdre la tête.
Ami bénéficier, ennemi déclaré.
Le rire n'est pas un ennemi de l'apprentissage.
Deux armées qui se battent, c'est une grande armée qui se suicide.
On peut conquérir des milliers d'hommes dans une bataille ; mais celui qui se conquiert lui-même, lui seul est le plus noble des conquérants.
Dans certains de mes propos, j'ai blessé des gens. Je pense qu'on peut bouger les choses sans blesser les gens, et c'est ça que je ne referais plus. Au moment où je l'ai fait, je n'ai pas mesuré que je blessais.
Devant moi, un homme blessé laissa tomber son fusil. Je le vis vaciller un instant sur place puis, lourdement, il repartit les bras ballants, et courut avec nous, sans comprendre qu'il était déjà mort. Il fit quelques mètres en titubant et roula...
La plus grande décadence dans ce monde est de perdre son enthousiasme.
Ne prenez jamais votre ennemi au mot. Mesurez-les par leurs actions.
La sagesse n'est jamais du côté de celui qui parle.
Il entendait souvent que la sagesse venait avec l'âge, et il attendait, confiant que cette sagesse lui apporterait ce qu'il voulait le plus; cette capacité à guider ses souvenirs et à ne pas tomber dans les pièges qu'ils lui posent souvent.
Il n'y a pas d'issue au chemin, puisqu'il n'y a pas de chemin. Il n'y a pas de consolation puisque tout nous blesse et que rien ne nous fait mourir. Il n'y a que les choses devant nos yeux et la lumière sur ces choses.
Il ne faut pas trop taxer la patience des femmes sous prétexte qu'elles en ont beaucoup. Quand elles l'ont épuisée, les choses n'en vont que plus mal.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
Un peuple n'a qu'un ennemi dangereux, c'est son gouvernement.
Il est bien des choses que je veux une foi pour toutes, ne point savoir. La sagesse fixe des limites même à la connaissance.
Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.
Le violent est un blessé qui ne supporte pas la solitude de ses souffrances.
La sagesse de la vie est toujours plus profonde et plus large que la sagesse des hommes.
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu'en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu'ils ont. C'est terrible.
Le motif principal est véhément, d'un air sinistre, comme l'heure qui précède l'ouragan ; l'oreille croit saisir des interjections exaspérées, un défi jeté à tous les éléments. Incontinent, le retour prolongé d'une tonique au commencement de chaque mesure fait entendre comme des coups de canon répétés, comme une bataille vivement engagée au loin.
Si les jeunes avaient accepté lâchement la sagesse de leurs anciens, il y a beau temps que l'univers serait invivable.
Les choses qu'on pense que l'on va perdre deviennent excessivement précieuses. On aime ceux que l'on a peur de perdre.
La réalité du champ de bataille est que l'on n'y étudie pas : simplement on fait ce que l'on peut pour appliquer ce que l'on sait.