C'est l'oeil du maître qui fait engraisser le cheval.
Lorsque tu comprendras que la plus grande maîtrise vient du laisser-faire, tu découvriras l'action juste.
Le bonheur est un maître exigeant, surtout le bonheur d'autrui.
A cheval hargneux, il faut une écurie à part.
Un homme à cheval sur deux cultures est rarement bien assis.
En groupe en ligue en processionEn bannière en slip en vestonIl est temps que je le confesseA pied à cheval et en voitureAvec des gros des petits des dursJe suis de ceux qui manifestent.
Blâmez-le ou louez-le, on ne peut nier le cheval sauvage en nous.
Celui qui veut devenir un Maître se lève tôt.
J'ai amené le borgne pour me tenir compagnie, il a ouvert son oeil et m'a fait peur.
Ma première idée était que peut-être l'« étant », le « quelque chose » qu'on peut désigner du doigt, correspond à une maîtrise de l'« il y a » qui effraie dans l'être.
La maîtrise de soi est de laisser cracher jusqu'à ce que la salive se tarisse, puis tourner les talons.
On ne peut devenir maître d'une chose qu'on n'a pas étudiée.
Dans la nuit qui m'environne,Dans les ténèbres qui m'enserrent,Je loue les Dieux qui me donnentUne âme, à la fois noble et fière.Prisonnier de ma situation,Je ne veux pas me rebeller.Meurtri par les tribulations,Je suis debout bien que blessé.En ce lieu [...] â–º Lire la suite
Il ne faut pas se satisfaire d'avoir fait son devoir. Il faut en faire plus. C'est le cheval qui franchit la ligne d'arrivée avec une encolure d'avance qui gagne la course.
Tenir en bride sa propre famille n'est pas moins difficile que de gouverner une province.
Poussé par une irrésistible injonction à être soi, l'individu se rêve de plus en plus maître de sa vie.
Il n'y a que deux voies pour parvenir à la connaissance d'une machine ; l'une, que le maître qui l'a composée nous en découvre l'artifice ; l'autre de démonter jusqu'aux moindres ressorts, et les examiner tous séparément, et ensemble.
Arrivé au bord du précipice, il est trop tard pour tirer la bride et arrêter le cheval.
C'est contrarier les desseins du maître que d'arracher à la branche le fruit qu'elle veut nourrir encore.
Voler satisfait des désirs profonds, désirs longtemps restés insatisfaits, pour lesquels le cheval et la voiture n'ont été que des succédanés.
Un oeil, un oeil vrai, ce n'est rien qu'un peu d'eau, un peu de tissu, si peu. Mais, de tout l'univers matériel, l'oeil est la seule parcelle où l'âme se laisse percevoir presqu'à découvert. A travers la périssable substance de l'oeil, nous devinons tout l'autre monde.
Il faut avoir au moins une certitude : celle de rester maître de sa mort et de pouvoir en choisir l'heure et le moyen.
Par définition, une émotion ne se maîtrise pas. C'est pour ça qu'elles nous transportent.
Nous ne verrons peut-être jamais les résultats finaux, mais c'est la différence entre le maître d'oeuvre et le travailleur.
Il est malaisé d'imaginer à quel point, d'ordinaire, un savant se désintéresse de l'oeuvre d'un autre savant si celui-ci n'est pas un maître qui le protège ou un élève qui l'honore.
Le paysan, soucieux de la vérité, a un proverbe bien établi : il est trop tard pour fermer l'écurie quand le cheval a été volé.
Un bûcheron est maître dans sa maison.
L'orgueil est parti à cheval et s'en retourna à pieds.
Ce qu'aucun oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
La décision a besoin d'un esprit de maître ; et il est sans comparaison plus facile de faire ce qu'on est, que d'imiter ce qu'on n'est pas.
Quand je vois tous ces gens qui se promènent ou mangent en téléphonant, tout en gardant un oeil sur la Bourse, ça me paraît l'image même de la barbarie.