Les pays, c'est des conneries, ils n'existent que sur les cartes. Les villes, elles, existent vraiment...
Tout passe, hélas, et change de saveur. Mes premières ivresses gustatives m'avaient rendu gourmand et débonnaire, enclin à la mansuétude. Elles se changèrent bientôt en aigreurs d'estomac. Vivre d'un travail alimentaire voué à l'alimentation a sans doute quelque chose d'intrinsèquement pervers - j'eus bientôt du mal à avaler.
Les idées sont comme les jolies filles : elles peuvent aussi mal tourner.
Quand elles nous aiment, ce n'est pas vraiment nous qu'elles aiment. Mais c'est bien nous, un beau matin, qu'elles n'aiment plus.
Les choses gratuites sont celles qui coûtent le plus. Comment cela ? Elles coûtent l'effort de comprendre qu'elles sont gratuites.
Avec les femmes, il faut se mettre à plusieurs pour en tenir une ! Elles sont si promptes à s'échapper...
Les pensées, comme les puces, sautent d'un être humain à l'autre. Mais elles ne les piquent pas tous.
J'ai toujours aimé les jeunes filles. Quand j'avais huit ans, c'était plus grave : elles étaient encore plus jeunes.
Les femmes ne mentent pas, elles évitent de déplaire.
Certaines personnes, quand elles ne connaissent pas, il est impossible de leur apprendre.
Les filles sont comme les pianos. Quand elles ne sont pas droites, elles sont à queue.
Il en est des passions nobles comme des vices : plus elles se satisfont, plus elles s'accroissent.
Beaucoup de filles sont des fées qui s'ignorent; elles ne savent pas qu'elles sont magiques.
La plupart des villes et villages de France ont été déshonorés par un hideux commercialisme.
Les véritables roses laissent leurs pétales sur les pianos et les tapis. Elles ont des épines, trop de feuilles et l'odeur des jardins d'été. Elles accompagnent les baisers.
Cela semble vain, mais je pourrais probablement faire une différence pour presque toutes les personnes que j'ai rencontrées si je choisissais de m'engager avec elles de manière professionnelle ou personnelle.
La foi transporte les montagnes. C'est vrai. La raison les laisse où elles sont. C'est mieux.
Un texte n'est un texte que s'il cache au premier regard, au premier venu, la loi de sa composition et la règle de son jeu. Un texte reste d'ailleurs toujours imperceptible. La loi et la règle ne s'abritent pas dans [...] â–º Lire la suite
Les personnes ne sont pas l'une devant l'autre, simplement elles sont les unes avec les autres autour de quelque chose. Le prochain, c'est le complice.
Voulez-vous, elles ne veulent pas ; vous ne voulez pas, c'est elles qui veulent.
Les villes ne sont jamais que des ensembles plus ou moins réussis de tiroirs échafaudés les uns sur les autres.
Les femmes sont un problème, mais si vous ne l'avez pas déjà deviné, elles sont le genre de problème avec lequel j'aime me battre.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Les femmes sont belles. Elles méritent d'être chéries et respectées.
Les femmes ne sont ni des jeunes filles, ni des fleurs, ce sont des fruits. Combien d'entre elles n'ont jamais été cueillies, approchées, goûtées, avalées, frémies ?
Les âmes sont ainsi. Elles se vendraient pour posséder un corps mais n'ont rien de plus urgent à faire que de quitter à la moindre défaillance celui qui leur a donné asile et nourriture.
Quand les baies sont mûres, elles tombent plus souvent dans la boue que sur des pétales de roses.
Ne muselons pas nos aspirations ! Que serions-nous sans elles ?
La meilleure preuve que les célibataires sont affligeants, c'est que les femmes n'en veulent pas : elles préfèrent draguer le mari de leur meilleure amie.
Les statistiques sont vraies quant à la maladie et fausses quant au malade ; elles sont vraies quant aux populations et fausses quant à l'individu.
Généreuses, intrépides, enthousiastes, d'une piété exaltée, aimant le danger et aimant l'amour, auquel elles demandent beaucoup et donnent peu, elles sont surtout éprises de renom et de gloire.