Prier n'est pas demander ; c'est une aspiration de l'âme.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] â–º Lire la suite
Eh bien, pendant que je suis un mendiant, je vais pester, Et dire qu'il n'y a de péché que d'être riche ; Et étant riche, ma vertu sera alors de dire qu'il n'y a de vice que la mendicité.
La fausse vertu est à la portée de tout le monde. Un beau vice, non.
Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu ; mais dans celui de l'homme, il y a du vice.
L'humilité consiste peut-être en cet acquiescement à sa misère, à sa mesquinerie. Une vertu logée au bord du désespoir.
La mort rend tout d'un intérêt énorme, donne sa valeur à tout, ajoute une dimension à tout.
L'homme peut aspirer à la vertu ; il ne peut raisonnablement prétendre de trouver la vérité.
Respectez votre existence, la mort ne le fait pas.
La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
Vous ne pourrez jamais tout expérimenter. Alors, s'il vous plaît, faites une justice poétique à votre âme et faites simplement l'expérience de vous-même.
La vie est un départ et la mort un retour.
Un fou peut parfaitement garder son âme intacte.
La douleur est un siècle et la mort un moment.
Si vous vieillissez avec quelqu'un, vous passez par tant de rôles - vous êtes amants, amis, ennemis, collègues, étrangers; frère et soeur. C'est ce que l'intimité est, si vous êtes avec votre âme soeur.
Gardez-vous de demander du temps ; le malheur n'en accorde jamais.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
Entendre une phrase qui tombe juste, c'est voir son âme dans un miroir.
La discrétion est une vertu silencieuse.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée.
L'originalité, la seule, de Jean Aicard aura été, au cours de sa sinistre existence de plagiaire, ce contraste d'une âme banale jusqu'au vil et d'un visage presque dantesque. Avec cela, une voix merveilleusement nuancée, pathétiquement timbrée, qui fait de tout [...] â–º Lire la suite
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
Dans l'air qui fleurit de l'entendre rire,Marche un vieux cheval couleur de chemin,Connais à son pas la mort qui m'inspireEt qui vient sans moi demander sa main.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
Il n'y a que les femmes qui sachent bien ce qu'un homme vaut dans leur âme !
Malédiction et bénédiction n'ont jamais hâté la mort ni prolongé la vie de quiconque.