La mort est un mystère, les pratiques occultes ne sont qu'une illusion.
Moi qui m'imaginais la mort un peu grandiloquente, avec des tas de flonflons et des grandes orgues, j'allais partir sans sommation, presque sur la pointe des pieds
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
Le buffle laisse sa peau en mourant, l'homme mort laisse sa réputation.
La prétention est le deuil de la tête.
Je n'ai pas besoin d'argent. J'ai besoin de sentiments, de mots, de mots choisis avec soin, de fleurs comme des pensées, de roses comme des présences, de rêves perchés dans les arbres, de chansons qui fassent danser les statues, d'étoiles [...] ► Lire la suite
La poésie libère la magie des mots.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
Le patriotisme a au moins ceci de bien : le héros ne sait jamais qu'il est mort pour rien.
Il est probable que la mort soit moins pénible que la vie.
La recommandation d'un mort est bien peu de chose auprès des vivants.
Il est compréhensible de craindre, pour soi et pour ses proches, la mort qui touche par surprise, dans le plus injuste des contextes. Mais la vérité est que chacun d'entre nous a beaucoup plus de risques d'être tué par l'industrie [...] ► Lire la suite
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
La mort n'est qu'un banal incident qui ne dure qu'un instant. Une affaire où l'on a plus de peur que de mal.
Le malheur n'est jamais pur, pas plus que le bonheur. Un mot permet d'organiser une autre manière de comprendre le mystère de ceux qui s'en sont sortis : la résilience, qui désigne la capacité à réussir, à vivre, à se développer en dépit d'adversité.
L'amour est une affaire intime, étrange et pleine de contradictions. On peut aimer quelqu'un parce qu'on s'aime soi-même, par égoïsme, convoitise, par désir ou par besoin de dominer l'objet de cet amour, le soumettre ou, à l'inverse, se livrer à lui.
Le peuple bohémien est étrange, si étrange qu'il ne ressemble à aucun autre, en aucune chose. Il ne possède ni sol, ni cultes, ni histoire, ni code quelconque. Il continue d'exister en ne permettant à aucune influence, à aucune volonté, [...] ► Lire la suite
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
Pour un mort sept jours de deuil ; pour le sot et pour l'impie tous les jours de leur vie.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
Pour certains, la mort c'est la seule façon qu'ils ont de se prouver qu'ils étaient vivants.
J'ai bien peur que ma mort ne passe totalement inaperçue, surtout de moi.
Il n'y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu'on appelle la vie !
L'idée de la mort n'est supportable qu'aux imbéciles.
Immortels, mortels ; mortels, immortels ; notre vie est la mort des premiers et leur vie, notre mort.
La vie n'est que la mort qui vibre.
Mes amis deviennent de plus en plus rares. Il y en a qui meurent, et c'est à leur enterrement que j'ai le plaisir de voir les autres.
L'acte vraiment philosophique, c'est le suicide ; là se trouve le début réel de toute philosophie.
Il faut jamais enterrer un mort deux fois.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !