Libérer : mot immense, pleins de mystère et de souffrance.
La beauté est une promesse de ruine, la passion une promesse de satiété et d'oubli.
Comment souffrir que la passion soit mise au même rang que la raison ?
Il n'y a que deux choses à faire avec un drapeau : ou le brandir à bout de bras ou le serrer avec passion contre son coeur.
La souffrance est la douleur des contraintes. Un atome de pur plaisir, aussi petit soit-il, peut le tenir à distance.
Il vouait à l'exécration ce monde, ce foutu monde qui se croit libre, ce monde où, de toutes les bouches, comme une bulle, sort le mot liberté, ce monde qui s'en goberge, qui s'en pourlèche, qui s'en barbouille jusqu'aux naseaux, [...] â–º Lire la suite
Trop de crêpes, trop d'étoffes noires, la tristesse est à l'extérieur.
Ne perdez point de vue que nous sommes ici de passage et que, bientôt, il faudra, là-haut, présenter un billet d'entrée. Avec quoi voulez-vous payer sinon avec la souffrance ?
Condamnés à expliquer le mystère de leur vie, les hommes ont inventé le théâtre.
La passion de créer fonde le projet de réalisation, la passion d'aimer fonde le projet de communication, la passion de jouer fonde le projet de participation. Dissociés, ces trois projets renforcent l'unité répressive du pouvoir.
La beauté est un mystère qui danse et chante dans le temps et au-delà du temps.
L'échec n'est pas une option. J'ai effacé le mot «peur» de mon vocabulaire, et je pense que lorsque vous effacez la peur, vous ne pouvez pas échouer.
Une passion naissante et combattue éclate ; un amour satisfait sait se cacher.
La chair contre la chair produit un parfum, mais le frottement des mots n'engendre que souffrance et division.
Il est maintenant presque autorisé pour une catholique de recourir aux mathématiques pour éviter d'être enceinte, mais il lui est encore interdit de se servir de la physique et de la chimie.
On supporte moins aisément la passion que la maladie. Il y a toujours du remords et de l'épouvante dans la passion.
La tristesse rend vieux avant l'heure.
Il faut étaler au théâtre la passion de l'amour dans toute sa force, ou ne pas la traiter.
Le mystère et la richesse du monde de la vie quotidienne sont inégalables. Et les conditions pour accéder aux merveilles de ce monde sont le détachement, mais également l'amour et le don de soi.
La nuque est un mystère pour l'oeil.
La souffrance d'autrui, même lorsqu'on connaît la cause, est une porte verrouillée de l'intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
Celui qui parvient à se représenter la souffrance des autres a déjà parcouru la première étape sur le difficile chemin de son devoir.
La seule vraie tristesse est l'absence de désir.
Impossible est un mot que l'on ne trouve que dans le dictionnaire des imbéciles.
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
La beauté est une omniprésence de la mort et du charme, une tristesse souriante qu'on discerne dans la nature et en toute chose.
Mieux vaut perdre l'occasion d'un bon mot que de perdre un ami.
Le mystère est le meilleur artisan du merveilleux.
Timon : Hakuna Matata. Mais quelle phrase magnifique ! Pumbaa : Hakuna Matata. Quel chant fantastique ! Timon : Ce mot signifie, que tu vivras ta vie. Timon et Pumbaa : Sans aucun soucis. Philosophie ! Timon : Hakuna Matata.
La violence physique et la fausse philosophie sont aussi nuisibles qu'une scène d'amour haute en couleur.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.